Compte rendu CGT du CE du 20 octobre 2017

CCE DES 27 ET 28 SEPTEMBRE 2017

La situation générale de l’entreprise est extrêmement préoccupante. Le bras de fer entamé entre l’Etat et l’entreprise demande une mobilisation sans faille des salariés pour sauver nos activités et nos emplois. Rien ne permet d’affirmer que Delphine Ernotte pourra faire porter l’effort de 50 millions d’euros d’économies sur la seule création et les producteurs privés.

Un compte rendu complet à lire ici

 

CONTRATS D’OBJECTIFS ET DE MOYENS EN NOUVELLE AQUITAINE ET EN OCCITANIE

NOUVELLE AQUITAINE

En réponse au liminaire de la CGT, Olivier Montels, le directeur du réseau régional, a répondu que le projet de NAq TV n’était pas remis en cause, c’est un « simple décalage dans la décision », ce qui est un « signe de l’importance de ce projet ». Lors de ce Conseil d’Administration, il s’est engagé à représenter une copie du projet qui agréera aux représentants de l’Etat (comprenez une nouvelle fiche financière), car il a la ferme intention de le conduire à terme et « on est très optimistes ».

Questionnée sur le contenu du COM, Laurence Mayerfeld précise qu’il ne contient rien sur les éditions et magazine d’information et que l’approche éditoriale nous revient exclusivement, comme dans tous les COM.

Dernière minute : Le 23 octobre, le point était à l’ordre du jour de la séance plénière du Conseil Régional de Nouvelle Aquitaine. Après débat, les élus du Conseil Régional ont adopté le COM de France 3 Nouvelle Aquitaine ce qui ouvre la voie au Conseil d’Administration de France Télévisions pour faire de même le 21 décembre prochain…

OCCITANIE

Carlos Bélinchon espère que NAq TV verra le jour et « on sera fier d’y contribuer via Viure Al Pais, Carnets de vol etc ».

Beaucoup de choses ont eu lieu depuis janvier en Occitanie selon lui avec un vote en séance plénière du Conseil régional permettant l’ouverture de l’instruction d’un projet de COM, une réunion pour acter la démarche et une autre pour établir un calendrier et la liste des négociateurs.

Une prochaine réunion est prévue début novembre. Ce sera le vrai commencement des discussions avec l’examen des aspects juridiques, des contenus…

Ce sera un COM de 3 ans à dominante culturelle. Carlos Bélinchon espère une signature au plus tard en février 2018 avec une mise à l’antenne en septembre 2018.

Est-ce que ce sont des programmes culturels qu’attendent nos publics ? En tout cas le dossier semble enfin sur les rails. Le RDV entre Delphine Ernotte et Carole Delga le 10 octobre dernier a été constructif, cette dernière se disant intéressée par les discussions autour d’un COM. C’est en tout cas ce qui a été rapporté à notre directeur régional qui n’a pas encore pu débriefé avec la Présidente.

C’est un COM, c’est-à-dire un projet de développement, qui pourra sauver les éditions locales de Nouvelle Aquitaine et soutenir l’activité. Le futur COM d’Occitanie porte en lui les mêmes espoirs pour les salariés.

 

DEVENIR DES EDITIONS LOCALES

En présence de Laurent Lemaire, directeur de la coordination de la performance opérationnelle du réseau France 3.

L’avenir des 5 éditions locales de Nouvelle Aquitaine dépend du vote du projet NAq TV qui aura lieu le 21 décembre prochain en Conseil d’Administration de FTV. Si la tutelle valide le projet, le décrochage des 5 éditions sera maintenu.

Pour l’Occitanie, c’est plus flou. Même si Olivier Montels confirme les propos de Bernard Loche, directeur de l’info du réseau France 3, tenus lors de ses visites dans les locales d’Occitanie-Pays Catalan, la situation n’est pas plus claire. Bernard Loche prétend que « tant qu’il n’y aura pas de visibilité à 100%, le décrochage est maintenu », « on n’imposera rien », « on ne produit pas contre la volonté des équipes », « il faut une solution partagée ».

Olivier Montels rappelle aux élus que les décors et l’habillage des JT changent en 2018, mais il restera toujours un bandeau pour identifier les marques, donc ça ne signifie pas la fin des éditions. Il faut aussi prendre en compte la nécessité d’une plus grande fluidité de l’ensemble, il y aura un signal image pour débuter la locale.

Les élus CGT ont rappelé que deux solutions étaient proposées pour une visibilité des éditions locales à 100%. L’une, portée par la direction, consiste à fondre l’édition locale dans le JT régional. L’autre solution, proposée par les localiers : diffuser l’édition locale sur la box, notamment sur le canal dédié aux régions de France 3, pour un coût à 0 euro.

« La proposition des localiers à 0 euro est techniquement impossible » selon Laurent Lemaire. Les élus insistent, cela a été confirmé par le chef de centre de Montpellier. Diffuser sur le périmètre de l’antenne est forcément possible, même si cela est plus compliqué lorsqu’il y a plus d’une locale dans la région.

Pour lever toute ambiguïté sur ces questions techniques et financières qui traînent depuis trop longtemps, la présidente de la commission des Locales a invité Laurent Lemaire à participer à la prochaine réunion le 21 novembre à Toulouse. A suivre…

 

DECORS DES PLATEAUX JT

En présence de Laurent Lemaire, directeur de la coordination de la performance opérationnelle du réseau France 3.

Les décors JT de toutes les antennes régionales vont être renouvelés simultanément pour une mise à l’antenne théorique le 5 février prochain. Cette refonte des décors est associée au tout nouvel habillage graphique de l’info.

Ces décors serviront pour les éditions d’information et le magazine Dimanche en Politique, ainsi que pour les émissions matinales pour les antennes qui n’ont pas de décors affectés.

Un embargo empêche la direction de trop communiquer sur ce projet, de peur de se faire piquer certaines idées innovantes par la concurrence.

A la question si c’était bien utile d’engager ce chantier avec les dernières restrictions budgétaires, la direction indique que les décors actuels datent de 2008 et qu’il était temps de le faire quand nos concurrents ont changé au minimum 1 fois le leur et que l’info est la première audience de France 3 en région.

Les nouveaux décors seront accessibles aux personnes à mobilité réduite (plus d’estrade donc), et il y aura des murs d’images quasi tout autour de la table qui elle sera mobile.

Ce changement n’est pas sans conséquences. Tout d’abord il va falloir créer un studio provisoire pour le temps des travaux (2 semaines week-ends compris), certains se délocaliseront dans la salle de rédaction, d’autres sur des plateaux annexes.

La direction impose pour ces décors l’utilisation de 5 caméras tourelles Panasonic type Franceinfo ou le studio 4 de Bordeaux, ainsi que 2 caméras Sony 400 sans système de robotisation (les mêmes caméras qui équipent les VPTL et les différentes rédactions de FTV).

Les services parisiens ne veulent plus voir sur nos plateaux nos systèmes actuels de robotisation disparates d’une antenne à l’autre, car une charte de mise en image va être imposée par le réalisateur qui a conçu l’idée générale du décor. Donc exit le pied entièrement robotisé de Limoges qui restera sur le site mais qui pourra néanmoins être utilisé sur d’autres émissions.

Selon Laurent Lemaire, la qualité d’image des caméras ne pose pas question, parce que toutes les caméras du marché ont toutes à peu près les mêmes capteurs. Ce seront des caméras SD compatibles HD. Bizarre comme investissement alors qu’on nous dit qu’on va bientôt passer en HD !

Ces nouvelles caméras arriveront fin octobre dans les antennes. Quid de la formation des OPV ? Question qui énerve Laurent Lemaire. Il semblerait que cette partie du dossier ait échappée à l’équipe projet. C’est pourtant essentiel car un tout nouveau pupitre de commande pilotant l’ensemble de ces caméras va aussi atterrir entre les mains de ces techniciens.

Du flou également sur la question de la gestion des voies caméras qui serait impossible. Pour Laurent Lemaire c’est non, un pupitre vision sera livré avec celui qui pilote les caméras. Les élus CGT surveilleront de très près ce point car il en va de la qualité de nos images.

Une autre évolution est le bannissement des micros HF. Hormis l’effet sur l’environnement (et le porte-monnaie) avec la réduction de l’utilisation des piles (dixit la direction), il s’agit surtout de fiabiliser les liaisons et de laisser à sa place en régie le preneur de son pour qu’il n’ait plus à gérer les micros cravates (nous ne sommes pas au siège où un second OPS est en plateau pour cela). Il y aura des micros tables qui permettront la position debout mais qui excluent définitivement tout déplacement à l’antenne.

Autre nouveauté, ou retour en arrière pour certains, l’utilisation d’une bâche unique en arrière-plan dans les sites excentrés. Et fini l’utilisation de plasma avec des boucles vidéos que l’on affecte selon les émissions. Il s’agit d’un gadget pour Laurent Lemaire.

 

FILIERE DE PRODUCTION

En présence d’Yves Dumond (directeur de la Direction des Opérations), Michaël Friederich (Exploitation de la filière production), Franck Weil (responsable du site de Bordeaux), Cécile Lefèvre (DRH Siège), Stéphanie Jean-Lecorvaisier (RH dédiée au projet de développement des moyens internes de fabrication) et Arnaud Ségur (RRH filière).

 

ARBITRAGE DE LA REPARTITION DES FICTIONS 2018

La direction a fait un pré arbitrage de la répartition des 32 fictions à fabriquer par chacun des 4 sites de la filière (Bordeaux-Toulouse, Lille, Marseille et Lyon) en 2018 sur la base des demandes qui avaient été formalisées par les directions clientes (France 2 et France 3 national). Cela donnait 8 fictions pour Lille et Marseille et 4 pour Bordeaux et Lyon ! Totalement inacceptable pour la CGT qui est immédiatement intervenue au plus haut niveau de l’entreprise pour exiger une équi-répartition.

Yves Dumond assure que l’arbitrage devrait évoluer. En tout état de cause, la direction respectera ses engagements de ne laisser personne en sous-activité, quitte à proposer plus de missions sur d’autres sites aux salariés, voire même sur le feuilleton à Vendargues. Les CDD étant exclus, selon lui, de cet engagement.

L’arbitrage définitif devrait être annoncé cette semaine.

Quant à l’auditorium de Toulouse en cours de réfection, la direction s’engage à lui donner de l’activité, « mais on ne sait pas combien de fictions ».

Les élus CGT ont rappelé que les salariés des sites de Bordeaux et Toulouse attendaient une réponse à leur lettre ouverte

Cécile Lefèvre pense que les rencontres sur les sites à la suite des CE devraient suffire. Dommage pour les CDD, fortement impactés par la baisse d’activité, qui ne sont pas invités !

Il est absolument nécessaire que l’activité reste en région sur les sites existants de la filière pour pérenniser les savoir-faire, les emplois des permanents, mais aussi soutenir le tissu économique local.

La direction a une immense responsabilité sociale dans ce dossier et nous veillerons à ce qu’elle prenne les bonnes décisions, quitte à relancer la mobilisation des personnels.

 

AVANCEE DU NOUVEAU FEUILLETON POUR FRANCE 2

TRAVAUX

Sur le site de Vendargues les studios, système de climatisation, local d’accueil de la flotte feuilleton et vidéo mobile, ainsi que les sanitaires sont partiellement construits. Les bureaux et équipements modulaires seront livrés dans un mois et demi.

Les appels d’offres pour les équipements de tournage et d’éclairage sont conformes au planning prévisionnel.

Sur le site du Franay l’aménagement des locaux est quasiment terminé et les appels d’offres pour les équipements techniques sont en cours de dépouillement.

Au sujet du site de La Valentine (site de la filière de Marseille), le déménagement à La Belle de mai (site de tournage de Plus Belle la Vie) est acté. Cependant, la direction a décidé de prolongé le bail de La Valentine d’un an (jusqu’en mars 2019) « pour prendre le temps d’être à l’écoute des demandes des salariés ». C’est surtout que la direction se heurte à une forte opposition du personnel qui estime que le futur site n’est pas adapté à leurs activités et qu’elle craint que les travaux sur la Belle de mai ne soient pas réalisés suffisamment tôt par la mairie !

Sur le site de France 3 Marseille des travaux vont commencer pour accueillir les équipes légères de la prod jusque-là hébergées à La Valentine.

Yves Dumond est ravi d’annoncer que le calendrier des travaux à Vendargues ne souffre d’aucun retard, donc livraison des bâtiments mi-janvier comme prévu.

 

POSTES A POURVOIR

Il n’en va pas de même côté RH : le pourvoi des deux premiers postes (2 cadres à la production), prévu en septembre et octobre, a été repoussé.

92 postes ont été mis à pourvoir sur 20 métiers différents. La direction a reçu 424 candidatures dont 102 demandes de mobilité, 177 demandes d’intégration et 145 candidatures externes (personnes non immatriculées à FTV) alors qu’il n’y a pas eu de publication extérieure.

Cécile Lefèvre annonce que le « short listage » des candidats est terminé, ce qui va permettre de contacter les candidats pour un entretien. La direction s’engage à recevoir tous les candidats CDI, quitte à les orienter sur un autre poste plus en adéquation avec leur profil.

Quant aux CDD, la CGT a demandé qu’ils soient eux aussi reçus en entretien. La direction s’engage seulement à envoyer un courrier à ceux qui n’auront pas d’entretien.

Les entretiens devraient s’étaler jusqu’à fin novembre 2017, sachant que les prises de poste s’étaleront elles jusqu’en juin 2018. Les nominations se feront donc au fur et à mesure des besoins du feuilleton.

Cécile Lefèvre n’exclut pas de devoir republier les postes qui n’ont pas recueilli de candidature interne.

 

ATELIERS

Le protocole de levée de préavis de grève du 2 juin dernier instituait plusieurs ateliers de travail, notamment un « Atelier conditions de travail ». Lorsqu’il se réunira, il pourra examiner les garanties salariales afin de rendre la mobilité de la fiction au feuilleton plus attractive. Un peu tard pour ceux qui n’ont pas postulé faute de clarté sur les conditions salariales. Cécile Lefèvre pense qu’« on pourra s’inspirer des sorties de régimes indemnitaires comme à Télématin ».

Si les ateliers menuiserie et accessoires avancent bien, l’Atelier « Nouveaux formats » est en revanche catastrophique dans la méthode. En effet, la direction n’envisage cet atelier que sous l’angle d’un catalogue de prestations que la filière peut offrir aux « clients » internes. Pour la CGT, les aspects prospectifs sont complètement absents. Et en l’état, on ne travaille pas à répondre à la demande des antennes. Quelles sont les demandes ? Que produisent exactement les nouvelles écritures ? L’ambition de cet atelier doit d’abord prendre connaissance de la réalité de ce que produisent les nouvelles écritures, dans toutes les antennes avant de travailler à construire une offre en termes de moyens humains et techniques.

 

PROCHAINES PHASES DE LA REORGANISATION DE LA FILIERE

Le feuilleton n’était que la phase 1. Les phases 2 et 3, fondues finalement en une seule phase 2 seront présentées au CCE en décembre. Au menu : réorganisation de la Vidéo Mobile, de la Post Production et des Equipes Légères. Après le processus d’info-consultation des instances, le projet est prévu d’entrer en vigueur fin 2018-début 2019.

REFORME DE LA DIRECTION DES OPERATIONS

Il s’agit d’une première information, le processus d’information-consultation des instances ne démarrera qu’en décembre au CCE pour plusieurs mois.

Cela concerne la Planification Générale des Activités, la direction des supports opérationnels, la filière production, la fabrication du Siège, la vidéo mobile de la direction de l’info…

Suite à un audit réalisé par un cabinet externe (Wavestone), la direction des Opérations souhaite se réorganiser autour de 5 activités :

3 activités opérationnelles :

La commande client : aujourd’hui l’organisation s’organise par activité (Vidéo mobile, Equipes légères, Post production, Vidéo fixe). Demain ce sera par programmes (info, sports, fiction) pour que les chaînes aient un seul interlocuteur, quel que soit la demande. C’est une logique « client » qui devrait permettre de replacer les chargés de production à leur juste place, au centre de ces activités.

La post production deviendrait autonome mais avec une coordination en central, « au plus proche du client » pour une plus grande réactivité.

Les moyens de fabrication : l’activité vidéo mobile est principalement parisienne, donc il faut optimiser pour éviter les déplacements régions-Paris.

Puisque l’activité est à Paris, pourquoi la direction envisage-t-elle de regrouper les cars, et notamment celui de Toulouse, à Vendargues ? Réponse d’Yves Dumond : « parce que de l’activité reste en région ».

La future flotte de Vendargues pourrait être constituée d’une dizaine de véhicules. Il y a beaucoup de maintenance à faire : maintenance technique, pneus, contrôles, informatique… Qui sera en charge de la maintenance hors technique ? Pour l’informatique par exemple, le site de Toulouse bénéficie des moyens de l’antenne régionale. Qui sera en charge du suivi administratif des véhicules ? Sans parler de la diminution de la présence des salariés sur le site mère proche de leur domicile. L’équipe du car de Toulouse est très inquiète du projet de relocalisation.

Réponse d’Yves Dumond : la relocalisation du car de Toulouse à Vendargues n’est pas actée, ce n’est qu’une possibilité, comme une relocalisation à Paris ou de rester à Toulouse. Un travail de répartition géographique des cars est en cours avec deux données importantes : maintenir l’employabilité des équipes et ne pas les déstructurer. Selon Yves Dumond le regroupement des flottes est plus efficace parce qu’on gagne en temps de configuration, en spare, en maintenance, en mise en commun… Cette orientation a une vertu : faire baisser le coût de revient de la filière sans toucher à l’emploi, ce qui est l’objectif n°1.

 

2 supports transverses :

 Il s’agit de coordonner les planifications humaines avec un souci permanent de la performance (respect des plans de charges, utilisation des moyens humains…) avec des règles d’or comme le pacte de priorité.

La Direction des opérations se dote tout simplement de régulateurs d’activités-chasseurs d’ETP, bien connus dans le réseau France 3.

Donc toute la planification ne se fera pas en central. Mais comment se fera le partage des tâches ? Aujourd’hui la planification humaine faite par les sites fonctionne bien. Si la planification est centralisée cela pose la question du maintien des managers de proximité.

Réponse d’Yves Dumond : rien n’est arrêté au sujet du maintien des responsables de sites, cela dépendra « du dimensionnement des sites ». Les managers sont un « coût de structure », il ne faut pas se voiler la face. Quant à la planification, il est prématuré de dire qu’on peut garder ce schéma, parce que le central n’a pas de visibilité sur les plannings, ce qui peut conduire à recourir aux CDD.

 

PLAN DE CHARGES FILIERE 2017

Ce second semestre 2017 est plus chargé que le 1er, ce qui signifie mécaniquement un recours plus important aux CDD. Est-ce que la direction a donné des consignes pour restreindre l’activité pour faire baisser les ETP ? Yves Dumond répond par une pirouette : l’activité est lissée sur l’ensemble de l’année, « pour cette fin d’année nous resterons dans le cadrage imposé ».

L’activité de la Post production est en augmentation grâce aux commandes des antennes régionales qui sont bien plus importantes que les années précédentes (quelques milliers de jours).

 

POSTES VACANTS ET SUPPRIMES FILIERE DEPUIS LE 1ER JANVIER 2017 + ORGANIGRAMMES A JOUR AU 20 OCTOBRE 2017

Le poste vacant de technicien vidéo sur le site de Toulouse devrait prochainement être publié.

Suite au concours de chargés de production, un arbitrage est en cours pour décider si l’un des deux postes vacants de chargés de production à Bordeaux fera partie des postes d’atterrissage.

4 autres postes sont vacants sur le site de Bordeaux : 1 poste de machiniste, 2 postes d’électricien-éclairagiste et 1 poste de chef monteur. La direction assure qu’ils existent toujours, ils sont mis en réserve en vue d’ajustements futurs à faire sur l’ensemble de la filière. C’est-à-dire qu’un jour ils pourront être redéployés sur n’importe quel site, en fonction de l’activité.

La pérennité de nos deux sites de production Bordeaux et Toulouse pourrait être remise en question à brève échéance si la direction nous impose un arbitrage défavorable en nombre de fictions à fabriquer en 2018. La CGT ne laissera pas faire sans réagir.

Les organigrammes à jour (au 15 septembre 2017) sont enfin en ligne sur monespace (https://monespace.francetv.fr/entreprise/connaitre_FTV/Organigrammes/Organigrammes/GM.pdf).

 

FONCTIONNEMENT DE LA MODERATION DES SITES INTERNET REGIONAUX

En présence de Delphine Vialanet, chef info web de Nouvelle Aquitaine.

La modération intervient sur les sites web et surtout sur les réseaux sociaux sur lesquels les internautes peuvent interagir.

Il existe 3 niveaux de modération :

  • le 1er niveau est un outil automatique qui détecte une liste de mots interdits ;
  • le 2ème niveau est confié à un prestataire qui doit supprimer 7j/7 tous les commentaires subversifs. Quand l’équipe web prévoit de publier une vidéo qui pourrait entraîner des commentaires injurieux, le prestataire est sollicité sur ce point précis pour accroître son niveau de vigilance (la vigilance est mise en place dans les 10 minutes) ;
  • le 3ème niveau est réalisé par les équipes web régionales qui peuvent décider de supprimer un propos ou d’entamer un dialogue pédagogique.

Il peut y avoir un délai entre le post et la suppression. Mais ce qui est arrivé à Toulouse suite à une publication sur les réfugiés ne se reproduirait pas aujourd’hui selon Delphine Vialanet, « on a des systèmes de modération beaucoup plus fins ».

Deux niveaux de propos sont à distinguer. Ceux qui dérangent, auxquels on n’adhère pas, ne peuvent pas être supprimés en référence à l’article 11 sur la liberté d’expression. En revanche, les propos avec menaces, injures, propos racistes… sont eux obligatoirement supprimés car ils tombent sous le coup de la loi.

En matière de responsabilité pénale les auteurs sont responsables de leurs propos. Quant au diffuseur (Facebook), il n’a aucune responsabilité.

Delphine Vialanet explique que depuis la campagne présidentielle, des trolls très organisés polluent les réseaux sociaux de propos haineux. Même Facebook a décidé de changer son système de modération.

Delphine Vialanet conclue en disant que la 1ère modération peut être la vigilance de chacun, il suffit dans ce cas d’alerter l’équipe web.

Certains élus pensent qu’il faudrait une note de service pour expliquer aux salariés la procédure. La direction n’y voit pas d’inconvénient.

 

INFORMATION SUR LE PROJET DE MISE EN PLACE DU COFFRE-FORT NUMERIQUE SALARIE ET DE DEMATERIALISATION DES BULLETINS ET ATTESTATIONS DE PAIE

Actuellement les bulletins de paye sont imprimés et mis sous pli dans un ESAT (établissement et service d’aide par le travail, qui emploie des personnes handicapées). Début 2018, avec la dématérialisation, le bulletin de paye de chaque salarié sera envoyé directement dans son « coffre-fort » personnel dont la durée de vie est garantie pour 50 ans.

Cet espace, accessible sur une plateforme extérieure, comportera également un espace privé où le salarié pourra déposer des documents personnels. L’employeur peut déposer des documents mais il ne peut pas accéder au coffre. Les personnels CDI comme CDD pourront accéder à leurs contrats de travail et aux attestations AEM (pour les CDD). L’appel d’offre a été lancé en juillet et attribué à DOCAPOST (filiale de la Poste).

Le système disposera d’un stockage illimité, d’une connexion au Compte Personnel d’Activité (CPA) et une aide aux démarches administratives. Les bulletins de paye devraient être disponibles pour le salarié plus tôt qu’actuellement. Il faut rappeler que tout salarié a le droit de refuser cette dématérialisation et de préférer un document papier.

Le projet englobe aussi, à terme, la dématérialisation des contrats de travail (essentiellement pour les CDD) et la signature électronique. Les personnels CDD pourront, via une double signature numérique, signer sur une tablette ou un PC leur contrat de travail. A suivre également le coffre-fort numérique employeur pour le stockage des dossiers salariés.

VIE DU CE

VENTE DU STUDIO DE FABREGES

Il y a un an le CE avait acté la mise en vente du studio de Fabrèges. Une proposition d’achat a été faite début octobre 2017. Le comité a décidé à l’unanimité d’accepter cette proposition à 38.000€.

TRAVAUX SUR LES BIENS DU CE

Après les travaux d’embellissement du chalet de Chastreix l’année dernière, les élus ont acté une enveloppe de 70.000€ pour la réfection du chalet des Angles et 5.000€ pour poursuivre l’embellissement et la réparation du toit du gîte de Carcans.

DEMENAGEMENT DE POITIERS

Des rumeurs font craindre aux élus un retard, voire une annulation. La faute au plan d’économies annoncé ? Laurence Mayerfeld dément : le projet se poursuit et le CHSCT sera informé quand l’appel d’offres sera terminé.

MANDATS CHSCT

Les mandats des élus des CHSCT des 5 antennes du Sud-Ouest doivent s’arrêter à la fin du mois.

Les ordonnances Macron permettent dans notre cas une prorogation automatique des mandats jusqu’au 31 décembre 2017.

Ensuite, pour 2018, tant que nous ne sommes pas obligés d’abandonner nos instances pour un Comité Social Economique, avec ou sans commission HSCT, les CHSCT peuvent survivre à condition que la direction le décide unilatéralement après consultation du CE. A suivre…

En attendant, une élection partielle sera organisée le 23 novembre (jour de la réunion préparatoire du CE) pour remplacer un membre démissionnaire suite à mobilité du CHSCT du Limousin.

Les élus CHSCT de Midi-Pyrénées ont remis à MM. Montels et Godard une copie du rapport d’expertise concernant la situation critique de la locale Quercy-Rouergue qui nécessite des solutions rapides.

DES NOUVELLES DES COCA

Bruno Girault fait état des résultats locaux du COCA du 18 octobre :
– JRI à Limoges : mobilité de Pascal Coussy
– 2 postes de JRI à Brive : recrutements de Caroline Huet et de Marine Nadal
– JRI à Pau : mobilité d’Olivier Lopez (qui vient de la locale de Bourges)

– chargé-e de gestion administrative à Toulouse : pourvoi repoussé au prochain COCA. C’est la 2e fois !

Sous réserve de la validation du DRH de FTV.

La mobilité croisée définitive de Karl Constable avec Eric Boutin a été actée.

NOUVELLES REGLES D’UTILISATION DES AVIWEST

Lors des Journées de la santé organisées par la Direction de la Santé et de la Qualité de Vie au Travail il y a une dizaine de jours, les membres des CHSCT ont eu la présentation d’une 3ème série de tests sur les ondes électromagnétiques.

La direction est très satisfaite, nos appareils sont en-dessous des valeurs européennes, même en itinérance.

Selon elle, en l’état actuel il n’y a pas de risque identifié (même si la DSQVT reste en veille, car les normes peuvent évoluer). Donc la règle d’utilisation d’un Aviwest en respectant une distance minimale de 3 mètres entre l’appareil et l’utilisateur sera supprimée. Une note de service ou un courrier est en cours d’écriture pour en informer les salariés.

Certains élus s’insurgent : des déclarations de malaises ont été faites par des utilisateurs France 3, il y a de sérieux doutes sur la nocivité d’un usage trop près du corps, le CIRC* a classé ces ondes comme « cancérigènes possibles » !

Laurent Lemaire se contente de répondre que la nouvelle recommandation est conforme à la notice du fabricant, un matériel électronique n’a pas à être en contact direct avec un corps humain, mais il y a zéro risque si l’Aviwest est porté dans le dos !

* Centre International de Recherche sur le Cancer. Le CIRC est une agence de l’OMS, basée à Lyon.

 

CI ORTF

NOUVELLE ORGANISATION DU CI ORTF

La secrétaire du CI a présenté lors de la dernière plénière un projet stratégique, un projet de communication, une recherche de piste d’économies pour abaisser les charges du CI ORTF.

3 pôles :

  • Pôle Réservation, Communication, Information et Projet
  • Pôle RH
  • Pôle Financier, et Comptabilité

Les élus CGT du CI-ORTF auraient aimé avoir les avis des instances CE et CHSCT sur cette réorganisation avant de se prononcer sur cette nouvelle organisation.

Projet adopté par 19 voix et 9 abstentions

RENOUVELLEMENT DE LA CONVENTION AVEC LE CE FRANCE MEDIAS MONDE (FMM)

Pour rappel, les sociétés adhérentes versent 1,4 % de leur masse salariale au CI ORTF.

Des sociétés comme RFI ont quitté le CI-ORTF il y a quelques années après leur absorption par des groupes n’appartenant pas à l’audiovisuel public. Ces sociétés-là sont plutôt constitué de jeunes salariés avec peu d’enfants, mais cela change, ils souhaitent donc renouveler la convention lancée par l‘ancien bureau il y a plusieurs années.

2015, 2016 et 2017 ont apporté un excédent moyen de 116.000 euros annuel. 330.000 € forfaitaire sont versés chaque année uniquement pour les enfants, et accès adultes au tarif réel sans subventions pour ne pas toucher à la manne des entreprises adhérentes. C’est un choix du CE France Média Monde de ne financer exclusivement que les séjours enfants. Il s’agit d’un complément de financement du CI ORTF non négligeable.

Et cela permet l’amélioration des taux de remplissage des séjours enfants.

L’avenant à la convention signé en 2015 est proposé pour 3 années supplémentaires avec une augmentation de 5.000 € par année par rapport à la dernière convention, soit à 335.000 € en versement forfaitaire.

 

COMMISSION DES MARCHES ET MODIFICATIONS DU REGLEMENT INTERIEUR DU CI ORTF

Avant de constituer cette commission, il faut modifier le règlement intérieur pour la créer.

Il s’agit d’une demande légale proposée par un élu CGT pour contrôler la procédure de respect des marchés et des appels d’offres pour des dépenses de plus de 30.000 €.

Il faudra donc désormais un passage devant cette commission qui présentera un bilan annuel devant l’ensemble des élus en plénière.

Le texte proposé comportait de nombreuses lacunes. La secrétaire du CI-ORTF aura une place d’office dans cette commission et une voix prépondérante. Nous ne sommes pas d’accord avec cela.

 

BILAN DE LA SAISON D’ETE 2017

L’Isle-Jourdain cartonne grâce aux nouveaux Cottages (les vacanciers jalousent les neufs).

Lalinde est en recul, Beg Meil et Cargèse se maintiennent. Baisse des séjours enfants, moins 90 enfants en juillet, grosse baisse en août. Les séjours exclusifs de trois semaines imposés en juillet 2017 en sont la principale cause. La CGT l’a confirmé par beaucoup de retours de parents mécontents.

La secrétaire confirme que c’était une erreur et que nous reviendrons bien à des séjours de 2 semaines, surtout concernant les centres de vacances des enfants en âge primaire et ce dès l’été 2018.

Vic-sur-Cère ferme cette année car seuls 19 enfants sont partis la première semaine et seulement 8 enfants la seconde semaine. On a donc renvoyé tout le monde sur Chancay, soit 23 enfants, seuls 4 ont refusés la proposition.

Pour le mois de juillet, 44 séjours ont été réalisés. 5 séjours annulés et 2 séjours linguistiques annulés faute d’inscriptions suffisantes. Les séjours ados ont tous eu lieu. En 18/25 ans l’Irlande a été annulée.

Malgré un grand nombre de séjour annulés, tout le monde est parti, mais dans des choix non prioritaires.

Les élus CGT font remarquer que les enfants qui ne font qu’un seul choix, sont finalement prioritaires sur ceux qui jouent le jeu de postuler sur plusieurs destinations. Mais aussi que des enfants n’obtiennent que leur troisième choix, et sans être avec leurs copains pour la deuxième ou la troisième année consécutive.

Les élus CGT font remarquer que toutes les propositions du CI-ORTF ne sont pas dans le catalogue. Il y a aussi des choses différentes sur le site internet, et il faudrait mieux communiquer là-dessus.

Le CE France 3 Sud-Ouest monte pour juin 2018 un gros week-end voile pour les salariés du pôle, avec accessibilité totale aux salariés ou ouvrants droits handicapés.

C’est en cours de chiffrage avant proposition aux salariés.

Enfin, les élus CGT se sont étonnés du maintien du séjour en Birmanie au vu de l’actualité dramatique du pays depuis plusieurs semaines.

 

VIE DU CI ORTF

Cargèse le propriétaire du site attend que France Télévisions dénonce le bail en cours pour que le CI-ORTF puisse reprendre un nouveau bail, de manière plus classique, avec pour lui les charges propriétaire et nous les charges locataire, à partir du 31 décembre 2018.

Ils sont tombés d’accord sur un loyer de 202.000 € sur 5 ans sans investissements lourds.

Plan B pour la Corse : Saint-Aygulf près de Saint-Raphaël. En cas d’échec des négociations sur Cargèse, autre option dans le Sud de la France mais les habitations ne sont pas géniales.

Lalinde : encore des soucis sur la piscine et sur le jacuzzi. La société espagnole à l’origine du chantier est en cause mais elle a disparue depuis. Les fondations auraient été mal faites depuis le début.

Les élus CGT ont demandé si une procédure était en cours pour la malfaçon mais seuls des courriers ont été adressés sans réponse.

Autre dossier plus heureux sur Lalinde, La Finette, nom de code de la restauration rapide, va être rénovée car elle est très appréciée par les vacanciers surtout le vendredi soir, veille des départs et aussi par les ados qui en ont fait un QG rencontres et pizzas.

Avec l’équipe de Lalinde, des échanges sont en cours sur le nouvel emplacement, plus près de la piscine, avec un coin bar qui pourrait servir des crêpes et surtout devrait devenir un vrai lieu de vie. Ce sera bientôt présenté au budget des investissements.

L’Isle-Jourdain est fermé depuis le 30 septembre jusqu’à début mai 2018 pour démolir les 17 chalets existants, à l’origine prévu sur 3 ans, mais ça ira plus vite. Cottages neufs jusqu’à 6 personnes, lave-linge, lave-vaisselle et barbecue pour tout le monde.

Estimation du devis total 732.000 euros pour les 17 cottages finitions comprises. Chaque bien est identique : 2 chambres et un salon avec canapé convertible + une terrasse. Soit environ 43.000 € avec les finitions et les équipements par cottage. Les coûts sont réduits car la démolition se fait en une seule fois.

Vic-sur-Cère est fermé définitivement depuis le 2 septembre 2017 et il est mis en vente en exclusivité dans une agence pour 3 mois qui l’a affiché à 963.000 € (visible sur LBC) environ 63.000 € de frais d’agence et 900.000 € qui reviendraient au CI ORTF.

Un projet de société de gardiennage est en cours pour surveiller le site et entretenir les extérieurs jusqu’à la vente du bien. Pas de gros frais d’agence, elle s’occuperait des bilans et diagnostics obligatoires et surtout de la présence d’amiante sur le site.

Les élus CGT font remarquer qu’il faut faire attention avec ce genre de négociation amiable pour l’amiante et qu’il faut bien vérifier la légalité de l’opération, pour ne pas se retrouver en contentieux suite à une vente irrégulière.

Hauteluce est en phase de mise en conformité totale pour accès PMR, chambres, accès restaurant, ascenseurs, éclairage, places personnes handicapées.

Les Essarts, avec l’INA, début août fin du déménagement, tout est parti à Bry pour le matériel des colos, efficace pour les directeurs car sur place sur le lieu de départ.

Chancay : la réception des travaux vient d’avoir lieu pour le local de stockage des archives du CI-ORTF. Elles seront toutes stockées désormais sur place.

Val Louron : la commission de sécurité a fait savoir qu’en 2021 ce sera la dernière tolérance pour la remontée mécanique principale de la station. Elle doit être refaite ou elle ferme définitivement. Il reste donc les années 2018 et 2019 pour trouver un financement, car il y aura une bonne année de travaux sur la remontée mécanique principale pour la mettre en conformité de 2020 à 2021.

Le CI-ORTF attend donc des décisions politiques sur la mise en route de ces travaux, car jusqu’en 2023 les biens de TDF ont un bail en cours, mais à l’issue de ce bail ils vendront.

Pas en lot, comme annoncé parfois, donc le CI-ORTF se porterait bien acquéreur de Beg Meil si possible. Mais TDF ne semble pas pressé de vendre en direct au CI-ORTF.

Internet : le groupe projet qui vient de se réunir se projette sur la troisième phase, réservation et paiement en ligne. Phase stratégique et majeure avec une réelle attente du public. Il s’agit d’une bonne transition numérique.

Les questionnaires de satisfactions seront bientôt dématérialisés pour les séjours enfants, c’est déjà le cas pour les séjours adultes depuis avril dernier.

La Colo Spectacle est bien basée à l’Isle-Jourdain, malgré la non indication de son rattachement de base dans le catalogue CROK VACANCES. Pas possible ou très difficile de joindre les colos cet été, la question a été prise en compte.

 

Questions diverses

Opacité complète sur le financement de l’US ORTF par le CI-ORTF. Le président a exprimé ses inquiétudes, les subventions sont en-dessous de celle de 1999.

L’US a fait une demande de subvention pour renouveler un équipement sportif, une aide pour une prise en charge juridique, une aide de financement au CE du Pôle Sud-Ouest pour les aider sur les jeux d’été.

Nous aurons l’occasion d’en reparler ultérieurement en commission ASC pôle avant de répondre à une demande de l’US ORTF pour ces jeux d’été.

Prochaine plénière CI ORTF le 19 décembre 2017

 

Prochain CE le 24 novembre à Bordeaux

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