COMPTE RENDU CGT DU CE DU 22 MARS 2018

AVIS DU CE SUR LE PROJET DE REORGANISATION DE LA FILIERE DE PRODUCTION

Yves Dumond rappelle que la Direction des opérations qu’il dirige a bien pris note des inquiétudes des salariés et des alertes qui ont été remontées, MAIS… les moyens internes de fabrication de France télévisions subissent une importante pression de l’extérieur, et selon lui, la réorganisation est donc nécessaire et inévitable.

Les objectifs de la direction sont de préserver le rôle de chacun, de maintenir et développer nos moyens internes de fabrication, de ne pas abandonner les sites régionaux (« ce n’est pas de gaîté de cœur qu’on a regroupé les cars à Paris »), de travailler avec la commission de suivi pour ajuster le projet pendant son déploiement, de ne bloquer aucune demande de mobilité et d’optimiser au mieux les 50% d’activité parisienne de la VM (« ce n’est pas le but d’avoir plus d’activité en région parisienne ») pour avoir plus de latitude pour les 50% d’activité en région notamment grâce aux règles d’or.

Sur ce dernier sujet, Yves Dumond martèle que systématiquement, pour tout besoin exprimé par les directions de l’entreprise (dont les antennes régionales), les moyens internes de fabrication doivent être consultés. Les élus CGT approuvent et suggèrent vivement à la direction de Nouvelle Aquitaine de solliciter la vidéo mobile pour une captation d’envergure prévue en juin prochain : pour son 20e anniversaire, « Bordeaux Fête le Vin » accueillera les vieux gréements de la « Tall Ships Regatta ».

Le dimensionnement de la post-production est un sujet de préoccupation pour les élus CGT. L’organigramme diffusé pendant l’information-consultation est une cible, « le minima en-dessous duquel on ne peut pas fonctionner » répond la direction. Les élus CGT refusent la suppression du poste vacant de monteur à Bordeaux. Yves Dumond répond qu’« il n’est pas supprimé, c’est une valeur plancher ». Après l’avis du CCE (4 avril), un nouvel organigramme plus réel sera publié avec les postes occupés et ceux à pourvoir qui sont pour l’instant gelés  dans l’attente du déploiement de la réorganisation « pour ajuster le dimensionnement de chacun des sites ».

Les lignes ont sensiblement bougé grâce aux échanges avec les salariés et aux négociations. Pour que le projet soit lisible pour tous, la direction s’engage à diffuser prochainement un document synthétique, notamment sur le rattachement administratif, les frais de mission* et les groupes de travail (ce qui permettra aux volontaires de s’y inscrire).

* exemples des futurs frais de mission :

– à partir du site et plus du domicile comme cela était initialement prévu dans le projet

– si un permanent Toulousain demande et obtient sa mobilité à Rennes :

  • S’il garde son domicile actuel : il garde son régime spécifique de frais
  • S’il déménage : il perd son régime spécifique de frais

Les élus adoptent un avis à l’unanimité des votants (les élus SNJ et CFDT partagent les craintes exprimées dans l’avis mais ne souhaitent pas prendre part au vote).

Un avis adopté à l’unanimité des votants par 9 voix sur 9 à lire ici.

 

AVIS DU CE SUR LE PROJET DE CODE DE CONDUITE ANTI-CORRUPTION

Le projet de code de conduite anti-corruption de France Télévisions s’inscrit dans le cadre des obligations imposées à l’entreprise par la loi du 9 décembre 2016 (loi dite « Sapin 2 »), relative à la transparence, la lutte contre la corruption et la modernisation de la vie économique, dont les décrets ont été publiés en avril dernier.

Ce dispositif vient compléter la charte éthique.

Le code de conduite anti-corruption intègre une procédure d’alerte, telle que prévue dans la loi. Le code sera annexé au règlement intérieur.

Il précise les points sur lesquels chaque salarié doit être attentif pour ne pas s’exposer à des situations de corruption active ou passive.

Une fiche sera également intégrée à la charte éthique après le recueil de l’avis des instances concernées.

Dans ce code sont présentés les thèmes suivants :

  • Prévention des conflits d’intérêts
  • Cadeaux et invitations
  • Paiement de facilitation
  • Partenariats
  • Relations avec les partenaires d’affaires
  • Enregistrements comptables et traçabilité
  • Les risques encourus
  • Signaler une alerte

Le code de conduite anti-corruption sera présenté en CCE début avril, tout comme une version d’essai de la plateforme d’alerte.

Ce nouveau dispositif, quelque peu complexe, nécessitera de la pédagogie. Les élus CGT demandent qu’un document de présentation soit adressé à tous les salariés.

Les élus ont adopté un avis (à lire ici) à l’unanimité par 12 voix sur 12.

 

POINT D’AVANCEMENT DU PROJET DE CHAÎNE REGIONALE DE PLEIN EXERCICE EN NOUVELLE AQUITAINE

La direction commence par remercier les organisations syndicales pour l’état d’esprit qui a régné lors de cette négociation qui a abouti à la signature d’un texte par toutes les organisations syndicales représentatives dans le Pôle Sud-Ouest (CGT, CFDT, SNJ et SUD). Pour la direction, c’est un signe fort qui va rayonner au-delà de nos murs.

L’accord met en place trois nouvelles fonctions dédiées au projet NAqTV (nom provisoire) pendant toute l’expérimentation qui durera jusqu’à l’été 2019 :

  • Un-e chargé-e de diffusion
  • Un-e responsable de suivi et de conduite d’antenne
  • Un-e chargé de conception et de fabrication de programmes numériques

Une commission d’évaluation composée de représentants des organisations syndicales et de la direction du projet se réunira chaque mois afin de faire le point et d’ajuster, si besoin, les fiches de postes.

In fine, cela pourrait aboutir à la définition de nouveaux métiers. Il s’agit d’une méthode innovante avec une évaluation embarquée afin de répondre au mieux aux besoins du moment tout en gardant les choses sous contrôle.

La phase 2 des ateliers va donc démarrer les deux prochaines semaines avec le recueil des candidats volontaires à cette expérimentation. Chaque volontaire devra se déclarer officiellement auprès de la direction avant de bénéficier d’un entretien.

Au terme de ce recensement, une première liste de salariés sera établie et les personnes pourront bénéficier de formation en fonction des besoins individuels de chacun. Ces formations devraient se dérouler sur mai et juin.

La CGT a rappelé que cet accord est encadré par l’accord QVT (Qualité de Vie au Travail) qui stipule que toute expérimentation doit avoir pour but une amélioration de la qualité de vie au travail et de la qualité du travail pour tous les salariés. Et cela inclut bien évidemment les conditions et la charge de travail.

Les élus CGT ont précisé en séance la réserve que nous avons inscrit sur l’accord : un doute sur la capacité de la direction à assurer la non dégradation des conditions de travail des personnels dans les services qui verront certains d’entre eux détachés sur le projet. Quelle organisation de ces services pour respecter les critères de l’accord QVT ? Comment la direction assurera-t-elle les remplacements dans un contexte d’ETP très contraint ? Pour la CGT, ce point est l’une des clefs pour la réussite du projet.

Pour la direction, il s’agit d’abord et avant tout d’un problème d’organisation et de coordination. Après le recensement des volontaires, il y aura un travail service par service pour ajuster au mieux l’organisation afin d’assurer le détachement des salariés sur le projet. La direction dit vouloir une association forte des salariés.

Pour Laurence Mayerfeld, « le numérique doit être le bras armé de nos combats de demain. Nous n’arrêterons pas de fabriquer des contenus, quels que soient nos supports. NAqTV va permettre à plus de salariés de pouvoir contribuer. Les nouvelles technologies vont consolider notre raison d’être. »

Sur la problématique du réaménagement des locaux, la CGT a rappelé que cela était, encore une fois, complètement un problème de QVT et que les personnels concernés par les mouvements à venir devaient être étroitement associés au projet. Si la direction veut une association forte des salariés, qu’elle le fasse sur tous les aspects du dossier !

Ce point est particulièrement sensible pour le réaménagement des espaces pour les scriptes, les gestionnaires d’antennes, les conceptrices de programmes court (météo) et les futurs responsables de suivi et de conduite d’antenne. Attention à ne pas décourager certains volontaires…

Par ailleurs, la direction a confirmé la création d’un espace dédié à la fabrication numérique dans chacune des 3 antennes de la région.

OCCITANIE

Carlos Bélinchon, interrogé sur l’avancement du projet de COM entre France 3 Occitanie et le Conseil régional, explique qu’une proposition éditoriale a été faite à la région :

  • création d’un magazine culturel de 52’ en coproduction
  • développement du volume des documentaires (+8)
  • fabrication de 2 séries de modules courts en langue régionale
  • achat d’une série de modules courts d’animation à TAT productions (Les As de la jungle) pour la case Ludo du mercredi
  • modules courts économiques sur de jeunes créateurs d’entreprises, des start up…

Il attend une réponse. Il se félicite du soutien des producteurs indépendants d’Occitanie et « reste très positif. J’espère pouvoir annoncer rapidement une bonne nouvelle. »

 

INFORMATION SUR LES ACCORDS RELATIFS AUX FUTURES INSTANCES REPRESENTATIVES DU PERSONNEL

Conséquence des ordonnances Macron, les CE, les DP et les CHSCT sont supprimés, fusionnés en une seule instance : le CSE (Comité Social et Economique). La direction a proposé une nouvelle architecture des instances sociales à France Télévisions dans un contexte encore moins favorable aux salariés.

Pour permettre d’assurer la meilleure représentation possible des salariés, la CGT a réussi, par la négociation, à établir les bonnes instances aux bons endroits et à bonne distance des collectifs de travail grâce à la création d’instances de proximité au plus près du terrain, avec un maillage cohérent. L’architecture générale des instances de France Télévisions sera donc la suivante :

  • 1 CSE des régions de France 3 de 52 élus (26 titulaires et 26 suppléants) complété par 23 instances de proximité (118 représentants de proximité)
  • 1 CSE de Corse
  • 1 CSE du Siège complété par des instances de proximité par familles professionnelles (19 représentants de proximité)
  • 1 CSE de Malakoff
  • 6 CSE et 3 CE pour les stations d’outremer
  • 1 CSE Central à la place de l’actuel CCE

Les 118 représentants de proximité seront dotés de moyens conséquents en crédits d’heures. Ces instances de proximité en région, dans chaque antenne, endosseront les prérogatives des DP et d’une partie du CHSCT et pourront mener chaque mois, face à la direction régionale, le nécessaire débat sur la marche générale de l’antenne. Ces Instances de Proximité seront dotées d’un secrétaire, avec un ordre du jour et un compte rendu de réunion.

La direction a précisé qu’elle avait intérêt à ce que les instances locales fonctionnent, car elle ne souhaite pas voir remonter tous les problèmes en CSE du réseau. Ceci est néanmoins une possibilité, et les directions régionales ont intérêt à bien mesurer les réponses qu’elles feront aux représentants de proximité.

De son côté, le CSE du réseau se réunira chaque mois sur toutes les problématiques transverses du réseau régional : finances, immobilier, investissements techniques, grilles de programmes, politique RH, formation etc… Les élus du CSE du réseau auront face à eux les décideurs de la politique appliquée dans nos antennes et celle de la filière de production puisque la CGT a obtenu le maintien du rattachement des salariés de la filière de production, de la filière RH et des finances aux IRP du réseau régional.

La CSSCT (Commission Santé Sécurité et Conditions de Travail) du CSE du réseau régional aura pour mission de coordonner les problématiques transverses, sur le mode de ce que fait l’IC-CHSCT actuellement.

Il faut bien avoir à l’esprit que sans accord, la direction avait toute faculté d’imposer de façon unilatérale un CSE unique du réseau régional sans représentants de proximité. Il y aurait donc eu 26 élus titulaires pour tout le réseau France 3 et 60h de crédits d’heures par an pour toutes les commissions du CE, activités sociales et culturelles comprises, ce qui aurait signifié la mort de ces dernières. Le compromis est au final de 6.500h annuelles, ce qui permettra de maintenir des activités au plus près des salariés, dans chacune des antennes, sur le modèle actuel des CE de pôle.

Pour la Cgt, il y aura de grandes orientations décidées pour tout le réseau par les élus, mais chaque antenne aura son autonomie pour organiser des actions, des prestations et des voyages, comme aujourd’hui. Les assistantes administratives restent en place. A terme, au gré des départs, l’accord indique que chaque antenne disposera d’un mi-temps administratif dédié.

Quant à la gestion de la restauration collective, une réunion entre la direction et les organisations syndicales doit bientôt se tenir pour mettre à plat l’existant.

Au final, il y aura certes moins d‘élus qu’aujourd’hui, mais la négociation a permis de sauvegarder les moyens en volume de crédits d’heures des élus, ce qui est essentiel. Le statu quo était impossible du fait de la fusion des instances imposée par la loi. Que faire d’autre que de négocier ? Demander à l’Etat de revoir la loi ? Soyons sérieux…

Il est facile de crier au scandale mais beaucoup plus difficile de construire un modèle viable dans le contexte difficile des Ordonnances Macron. C’est donc en responsabilité que la CGT a décidé de signer ces accords qui devraient permettre de renouveler, d’ici les congés d’été, l’ensemble de nos instances représentatives pour les 3 prochaines années.

La campagne électorale devraient s’ouvrir dans quelques semaines. Ce sera l’occasion de présenter plus en détails l’architecture de ces nouvelles instances. Sauf si les grincheux de tout bord ne saisissent à nouveau l’inspection du travail sur des motifs plus ou moins dilatoires afin de retarder encore une fois le processus électoral. Nous en sommes assez habitués dans le Sud-Ouest, même s’il est urgent de pouvoir disposer d’instances stabilisées pour affronter le vent des réformes qui s’annoncent.

 

ACCORD COMPETENCES COMPLEMENTAIRES PTA RESEAU FRANCE 3

La direction du réseau régional, par la voix de son DRH Olivier Godard, explique que le travail de recensement des pratiques a été compliqué et plus long que prévu. Les élus s’étonnent des nombreuses disparités qui sont apparues entre les antennes. Quelle a été la méthode ? Le DRH reconnaît que chaque chef de centre avait libre choix de la méthode dans chaque antenne. Pourtant certains ce sont plaints de la centralisation de la validation ! Selon les élus, c’est la raison principale des dysfonctionnements relevés, en particulier pour les techniciens vidéos.

Vu les différences entre les antennes, il va falloir objectiver les choses, afin de ne pas donner l’impression que l’accord serait appliqué à la tête du client. Il est donc impératif de connaître de manière précise la méthodologie mise en œuvre par la direction pour ses relevés. D’autant plus que, dans certaines antennes (en particulier à Toulouse) les élus doivent se battre pour faire reconnaître les compétences complémentaires de leurs collègues, face à une direction qui cherche à appliquer les accords a minima.

Il est aussi par exemple très étrange qu’à Limoges aucun éclairagiste n’ait la moindre prime, alors que cela est le cas à Bordeaux. Limoges dispose-t-elle en permanence d’un directeur photo sur ses plateaux?

Le directeur du réseau régional, Olivier Montels, reconnaît que s’il y a des injustices, il faudra les régler. La direction renvoie à la commission nationale de suivi prévue le 20 avril.

La signature de la direction l’engage. Cet accord a été compliqué à aboutir, il est compliqué à mettre en œuvre. La direction doit également avoir à l’esprit que l’inégalité d’accès à la formation entraîne une inégalité des chances entre les salariés

La direction a maintenant l’obligation d’appliquer loyalement le dispositif, faute de quoi cet accord à durée déterminée d’un an risque de s’arrêter alors même que la direction envisage d’élargir les compétences complémentaires. A bon entendeur…

 

BILAN DES AUDIENCES NUMERIQUES ET TNT/BOX EN 2017

L’audience du 12/13 (lundi-vendredi) s’érode doucement : baisse de 0,6 point de septembre -décembre 2016 à septembre – décembre 2017 sur l’ensemble de la France. Seul le 12/13 poitevin est au-dessus de la moyenne nationale.

Le 19/20 régional (moyenne 15,4%) subit lui aussi une lente érosion depuis quelques années mais reste toujours au-dessus du National, en particulier dans le sud-ouest, sauf en Languedoc-Roussillon dont l’audience à 10,6% est préoccupante.

9h50 le matin : En nouvelle-Aquitaine, l’audience ne cesse de baisser. On est passé de 1,7% en septembre – décembre 2016 à 1% en septembre – Décembre 2017. Une nouvelle formule a été mise à l’antenne le 26 février dernier, en collaboration avec la DAR, la direction n’avons pas de mesure pour l’instant et on se donne jusqu’à fin juin pour voir l’évolution.

En Occitanie l’audience est passée de 1% à 2,2% sur la même période. Carlos Bélinchon explique cette évolution par des plusieurs changements dans l’émission. Les rubriques étaient nombreuses et s’enchainaient rapidement. Le rythme était trop soutenu. L’Occitanie a pris le parti de prendre plus le temps, d’écouter davantage les invités, d’avoir  plus d’infos service, plus de culture.

Le Goût des rencontres s’installe depuis septembre (4%). L’audience passe même à 6,9% de janvier à mars 2018. Le programme est encourageant.

Cap Sud Ouest, toujours supérieur à la moyenne nationale, se maintient malgré une tendance à la baisse. O sud progresse par rapport aux moyennes de Cap Sud Ouest en Occitanie sur la période précédente 3,9% vs 2,9%.

L’audience de Dimanche En Politique n’est pas satisfaisante : toutes les audiences des antennes sont en baisse sauf en Poitou-Charentes, où elle est supérieure à la moyenne nationale mais en baisse par rapport à la période de précédente. En Aquitaine, elle est même divisé par trois par rapport à l’année précédente. Une réflexion est en cours pour bouger le curseur vers plus de sociétal, pour donner la parole aux citoyens. On doit les entendre davantage.

Les audiences des magazines dits « de niche » (langues régionales, Signe du Toro) restent assez faibles mais ce n’est pas un problème pour la direction du réseau puisqu’elles sont définies dans notre cahier des missions et des charges et répondent à une demande.

AUDIENCES NUMERIQUES

La tendance est toujours à la hausse avec une progression globale de +23% depuis 2017, +41% en incluant Apple News. Mais dabs le Sud Ouest, la tendance n’est pas si forte, notamment en Nouvelle Aquitaine ou il y a même une baisse de 3% (hors Apple News). 3 raisons selon la direction du numérique du Réseau Régional :

  • le changement récent de deux pilotes web
  • Les différences entre Occitanie et Nouvelle Aquitaine en matière de gros coups d’actu en 2017 (cf Millas)
  • La présence de deux « papiers » d’Occitanie dans le top 10 qui tirent ses audiences

La stratégie est toujours de publier fortement sur Facebook mais la direction modifie un peu son discours en considérant Facebook comme un kiosque. Il faut y être mais aussi diversifier notre présence sur d’autres réseaux sociaux et en particuliers sur les moteurs de recherche. Un travail est actuellement mené pour améliorer le référencement de nos productions pour être moins dépendant de Facebook.

La Cgt fait tout de même remarquer que l’on assiste plus à une bataille technique qu’une lutte sur le fond de la qualité de l’information.

 

JOURS FERIES DE MAI

Pour faire face aux jours fériés qui se succèdent en mai, et pour satisfaire (un peu tard) l’ensemble des demandes de congés des salariés, les locales de Nouvelle Aquitaine seront fermées la semaine 19 ainsi que le lundi 30 avril pour permettre le pont du 1er mai.

Le directeur régional d’Occitanie en profite pour dire qu’il réfléchit à faire pareil dans sa région.

FIN DE GRILLE

Dernière édition du 19/20 avant la grille d’été le 29 juin.

Nous saluons le départ de notre collègue et ami Xavier Demester, qui quitte l’entreprise. Il aura porté haut les couleurs de la CGT dans toutes les luttes de défense des salariés. Camarade, nous te souhaitons bonne continuation !

Le prochain CE aura lieu le 18 avril à Bordeaux

Bordeaux, le 26 mars 2018

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