DP Midi-Pyrénées – 8 février 2018

Présents pour la direction : Vanessa Fixot, Marion Mercier, Léo Lemberton et Jean-Loup Deligne

Vos élus avaient pas mal de questions concernant la technique. Mais vous savez pour certains, y avait neige… c’est Luchon ! Le chef de centre a donc dépêché son adjoint qui nous a lu les réponses écrites par l’absent. Cela ne nous a pas empêché de nous exprimer mais un peu dans le vide, enfin même si on ne peut pas dire de l’absent qu’il soit franchement dans le dialogue constructif !

CONSULTATION SUR LA FIXATION DES DATES DE LA PÉRIODE DITE DE CONGÉ PRINCIPAL ET ORDRE DES DÉPARTS EN CONGÉS

Les élus n’ont pas pris part au vote (moins une abstention).

Nous avons alerté la direction à plusieurs reprises des problèmes autour des congés : planification tardive, congés d’hiver à cheval sur deux années etc.

INTÉRIM OCCITAN

Le détachement d’une journaliste occitane en qualité de responsable des éditions occitanes a été prolongé de deux mois à compter du 1er janvier. Le poste de responsable d’édition sera mis à pourvoir lors du comité mobilité du 14 février. Si celui-ci entérine la nomination après détachement, il y aurait alors en cascade un poste de journaliste occitan vacant qui serait mis en consultation.

13E MOIS

Le 13ème mois des journalistes est proratisé en cas de maladie car la mutuelle le prend en charge pendant la durée de l’arrêt. FTV déduit donc ce que la mutuelle a déjà payé du montant de cette prime.

MUTUELLE

En novembre 2017 les élus CGT se demandaient si l’augmentation au 1er janvier 2018 de la CSG (de 6,6 à 8,3%), en contrepartie de la baisse des cotisations maladie et chômage des salariés, serait neutre pour notre dispositif de santé-prévoyance.

Les cotisations ont augmenté, mais c’est du à la revalorisation du Plafond Mensuel de la Sécurité Sociale. Tous les détails dans la communication interne du 2 février : http://monespace.francetv.fr/quotidien/infos_utiles/couverture_sociale/Pages/Sante.aspx

LUMIÈRE

Un monteur a dû changer les ampoules de sa salle de montage et 10 jours ont été nécessaires pour que les ampoules de la documentation soient changées. N’avons-nous pas régulièrement un électricien dans nos locaux ?

Il n’y a plus de contrat de prestation régulière pour les petits travaux, du coup il faut attendre un peu pour des dépannages ponctuels. Dans certains cas, le service IMG peut intervenir. Attention grosse question : d’où venaient les ampoules changées par le monteur ?

NOUVEAU PLATEAU ET NOUVEAUX HABILLAGES

Mercredi une audio-conf a eu lieu avec la direction artistique de FTV et la direction du réseau afin de faire remonter tous les problèmes ou remarques par rapport aux nouveaux plateaux et habillages. Vous savez, les invités et présentateur de profil par exemple, les micros HF et l’absence d’habillage pour les locales* et le JT occitan… Donc les têtes pensantes vont se pencher dessus, ce qui donnera peut-être des avancées. Suite donc au prochain rendez-vous dans un mois…

* La CGT a adressé un courrier à Bernard Loche à ce sujet. A lire ici : http://www.snrt-cgt-ftv.org/jdownloads/Communiques/2018/180208a.pdf

AUDIENCES

En fin d’année, le rédacteur en chef semblait ravi de nous communiquer les audiences des JT. Peut-on les avoir en détails et surtout par rapport à la même époque en 2016 ?

Ben non. On a juste le droit de savoir que par rapport à 2016, les audiences du JT du soir ont augmenté de 1,2 point. Pour le reste, ce sont des informations qui n’ont pas vocation à être diffusées. Il paraît que des rédacteurs en chef n’aimeraient pas que leurs audiences circulent ???!!!

LOCALES et SOIR 3

Pour Léo Lemberton le dossier de la réflexion sur l’avenir des éditions locales est clos, car elles perdurent en l’état. Mais il faudra tout de même mettre sur pied des groupes de travail sur l’écriture et le web.

La consigne de supprimer le Soir 3 est reportée sine die, donc le rédacteur en chef réfléchira à une nouvelle formule quand ce sera à l’ordre du jour, pas avant.

RAPPROCHEMENT

Au moins une rencontre a eu lieu entre le directeur régional et nos confrères de France Bleu. Quel en est l’objectif ? Quelles sont les pistes de rapprochement ?

Personne n’est au courant de cette rencontre qui a pourtant bien eu lieu…

Léo Lemberton suppute que s’il doit y avoir des synergies, ça commencera par la Matinale. Et ce n’est pas sa partie.

STANDARD

Les gardiens n’ont plus dans leur cahier des charges le standard de France 3 Midi-Pyrénées. Dans un avenir plus ou moins proche, les appels entrants seront désormais gérés par un serveur vocal… Il y aura de quoi certainement donner envie au public de nous appeler. « Si votre appel concerne une actu urgente, tapez 1… ».

Qui sera en charge des appels micro ? Aucune info.

GARDIENNAGE

La société LYNX a obtenu à nouveau le contrat de gardiennage de notre site.

Les effectifs ne changent pas, mais il y aura une ronde de sécurité le matin en plus de celle du soir.

En cas d’intempérie, le gardien positionné à l’extérieur a pour consigne de rentrer se mettre à l’abri dans le hall.

SÉCURITÉ DES PERSONNELS SUR LES ROUTES

Quels que soient le type et la zone d’intervention, il est vivement recommandé d’utiliser des vêtements certifiés CE au minimum de classe 2 et équipés de bandes de matière rétro-réfléchissante de classe 2 et de largeur minimale de 50 mm.

Les vêtements de classe 1 (baudrier) ne sont qu’un complément de signalisation. Ils ne sont admis que pour les interventions ponctuelles et de courte durée (quelques minutes).

Si des vêtements à haute visibilité sont composés de deux pièces, dont aucune n’est en elle-même certifiée au minimum de classe 2 telle que définie dans la norme NF EN 471, ces pièces ne peuvent pas être portées séparément. Chacune de ces pièces utilisées séparément n’est pas un EPI.

« Toute personne intervenant à pied sur le domaine routier à l’occasion d’un chantier ou d’un danger temporaire doit revêtir un vêtement de signalisation à haute visibilité de classe 2 ou 3, conforme aux spécifications de la norme NF EN 471 ». (Code de la route, Livre 1, Huitième partie, Article 134)

Le marché du vêtement de haute visibilité comporte essentiellement deux types : le vêtement de protection basique (gilet à deux bandes réfléchissantes), et le vêtement à manches, garant de davantage de protection et de durabilité.

Type de vêtements à employer en fonction du niveau de risque :

Classe 1 : Baudrier

Classe 2 : Gilet, Chasuble (cape) polo, tee-shirt…

Classe 3 : Parka ; Vestes et pantalons; Combinaisons

Source : site Officiel Prévention (santé et sécurité au travail)

Comment expliquez-vous que les voitures de reportages ne soient pas équipées correctement de ces EPI ? Lors d’échanges écrits avec une élue DP CGT qui s’est retrouvée en insécurité sur un reportage de nuit, du fait d’absence d’équipements de sécurité adéquates, absence pourtant signalée quelques heures avant le départ en reportage mais resté sans effet jusqu’au lendemain, le chef de centre a cru conclure le dossier en répondant « Deux équipements fluorescents y étaient présents. L’un d’eux, uniquement composé de bandes réfléchissantes, a été remplacé par une chasuble homologuée. ». Considérez-vous qu’un baudrier vaut un équipement fluorescent suffisant, comme cette réponse le sous-entend ?

A quelle date, la direction sera-t-elle en mesure d’assurer un minimum de sécurité aux agents sur le terrain et de se conformer aussi aux réglementations routières ?

Petit rappel de la loi : Décret n° 2015-514 du 7 mai 2015 relatif à la détention et au port du gilet de haute visibilité : Le respect de cette obligation pourra être contrôlé par les forces de l’ordre et sanctionné en cas de non-détention par une contravention de 1re classe (11 euros), et de 4e classe (135 euros) dans les cas de non-port du gilet à la suite d’un arrêt d’urgence.

Une vérification a été faite le 5 février (soit près d’une semaine trop tard), les véhicules sont désormais équipés de 2 chasubles, placées dans les vides poches des portières. Un contrôle sera effectué une fois par mois.

Pour ce qui est de la non réaction et donc de la mise en danger de l’équipe de reportage le 30/01/2018, aucune réponse si ce n’est que ce n’est pas normal.
Mais comment expliquer à des équipes auxquelles on demande d’être réactifs au quotidien que pour les personnes en charge de leur sécurité (par la fourniture d’EPI obligatoires), bien au chaud dans leur bureau et surtout pas sur le terrain la nuit ou par mauvais temps, un délai d’une semaine est visiblement acceptable !

En cas de contrôle des véhicules par les forces de l’ordre et si il manque un de ces équipements, qui devra s’acquitter de la contravention ???

COMMUNICATION AU SEIN DE LA RÉDACTION

On ne peut pas dire qu’il y ait beaucoup d’événements sortant de l’activité classique de la rédaction. Pourquoi les journalistes ne sont-ils pas tenus informés et n’y a-t-il pas d’appel à candidature pour couvrir des événements tels que Luchon, Salon de l’agriculture, feuilletons… ?

Le rédacteur en chef précise qu’il y a tous les mardis une conférence de prévision, que les événements évoqués sont ensuite repris dans le document prévi transmis par la documentation. Il enchaîne en précisant qu’un appel à candidatures a été lancé l’été dernier pour des JT extérieurs et qu’il n’y a pas eu beaucoup de volontaires. Donc, c’est clair, si une fois ça n’a pas marché, pourquoi renouveler l’expérience ? Pas la peine, visiblement, d’attendre davantage de communication au sein du service ! Le mot d’ordre est supposé être connu de tous : « Tout est ouvert, manifestez-vous ! »

PRIME DE BAV

La prime de BAV à l’acte est toujours en application et octroyée quand un journaliste va travailler dans un bureau excentré.

COMPÉTENCES COMPLÉMENTAIRES

L’état des lieux des compétences complémentaires déjà exercées au sein de notre antenne n’a pas encore été validé par la direction du réseau. Peut-être le mois prochain. Patience… Les salariés concernés et ceux qui ont sollicité la RH recevront un courrier.

Après des mois d’attente, la direction du réseau régional aurait enfin réussi à faire aboutir sa réflexion sur l’interprétation de la compétence complémentaire infographie. Elle est plus restrictive que dans l’accord : si le technicien vidéo utilise des modèles, des masques ou des outils dédiés comme PRISME, pas de prime. La RH ne sait pas si la direction se fendra d’une communication aux intéressés pour que tout soit clair et transparent.

ENVOI D’IMAGES ET DIRECTS

Interrogée sur la disparition des moyens humains pour le DSNG, la technique répond que le DSNG est toujours en activité et planifié à la demande de la rédaction… Le rédacteur en chef nous répond que s’il n’y a pas les moyens techniques (c’est souvent le cas !), on essaie de trouver une solution. Attention ! Pour la CGT les journalistes n’ont pas à palier des restrictions d’effectifs techniques uniquement décidées pour faire des économies d’ETP ! Ce système est dangereux et pénalisant pour la rédaction.

CDD ET INTERMITTENTS

La direction nationale a dans ses tiroirs une nouvelle réglementation (pas encore en application, mais ça pourrait vite arriver) concernant la limitation de l’emploi des intermittents à 80 jours/an et pour les CDD de droit commun à 120 jours ! Vanessa Fixot précise qu’il y aura des dérogations au cas par cas pour rallonger ces durées… mais on sera loin des 140 jours actuels pour les intermittents. CDD de plus en plus en voie de précarisation puis de disparition ?

Tract de la CGT à lire ici : http://www.snrt-cgt-ftv.org/jdownloads/Communiques/2018/180209a.pdf

PLANIFICATION

Les élus DP ont à nouveau exprimé leur désir que les tensions autour de la planification des personnels s’apaisent. Avec les chefs de service et le service Organisation de l’activité nous devons trouver une procédure apaisée. Pour cela, les élus ont demandé à la direction d’ouvrir un espace de dialogue afin de mettre tous les problèmes sur la table une bonne fois pour toute.

Réponse dans quelques jours.

Prochaine réunion DP le 8 mars

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