Les gouvernements Hollande-Ayrault puis Hollande-Valls ont poursuivi la libéralisation de l’économie et ont multiplié des cadeaux au patronat au nom de la compétitivité et de la création d’emplois. Résultat : nos salaires stagnent, les dividendes flambent et le chômage ne cesse d’augmenter…
En fait, les politiques d’austérité qui sévissent partout en Europe mènent partout aux mêmes conséquences : la pauvreté augmente et les services publics se détériorent.
Le projet de loi Macron prolonge et amplifie la politique du gouvernement menée au service des patrons et des actionnaires. Après la mise en place du CICE, la loi du 14 juin 2013 dite de « sécurisation de l’emploi », les réformes territoriales, la réforme des retraites, le pacte de « responsabilité », la suppression des élections prud’homales… c’est une nouvelle attaque contre nos droits.
Dès le lendemain de la présentation du projet Macron au conseil des ministres du 10 décembre, le commissaire européen aux affaires économiques, Pierre Moscovici, exhortait la France à aller encore plus loin dans la casse des conquêtes sociales.
Au final, ce sera le rapport de forces que nous créerons qui sera déterminant. Les populations belges et italiennes, notamment, l’ont bien compris en se mettant en journées de grève générale à la mi-décembre !
Dans la poursuite des mobilisations de l’automne contre l’avant-projet de loi Macron (premières grèves et manifestations des 14 novembre, 10 et 16 décembre), la CGT appelle à faire du