Compte-rendu des élus CGT d’Aquitaine de l’Instance de Proximité du 4 mai 2021 et IP extraordinaire du 30 avril 2021

Compte-rendu des élus CGT d’Aquitaine de l’Instance de proximité du 4 mai 2021 

La réunion s’est déroulée en visio conférence sur la journée compte-tenu des nombreux points à l’ordre du jour. 

Etaient présents pour la Direction : Xavier Riboulet DR (l’après-midi uniquement) Florence Folléa DRH par intérim

Pour les RP : Sabrina Corrieri (CGT), Boris Chague (CGT), Hélène Chauwin (CGT), Hervé Morin (FO)

Excusées : Elise Daycard (FO) et Nathalie Pinard de Puyjoulon (SNJ) 

En préambule : la secrétaire partant en congés pour trois semaines, la secrétaire adjointe étant en arrêt maladie, les élus proposent que Sabrina Corrieri soit l’interlocutrice de la direction jusqu’au retour de ces dernières. 

 

Point 1 RH

Rapport annuel 2020 des médecins du travail

Agen : aucune visite

Dax : une visite “infirmier”

Mont-de-Marsan : aucune visite

Pau : 3 visites dont une de pré-reprise

Périgueux : 2 visites occasionnelles à la demande, 2 examens non périodiques, une visite non honorée

Bayonne 5 visites périodiques,  6 non périodiques , 9 délivrances d’une attestation de suivi, 2 avec proposition d’aménagement de poste. La covid a pu gonfler les chiffres. Ces attestations de suivi peuvent être un rappel aux bons gestes face à la Covid. 

Bordeaux : invité sur ce point, le docteur Laurent Boillet ne note rien d’extraordinaire. 

Au total, le rapport fait apparaître 68 examens sur un effectif de 174 : soit un taux de 39%. Un taux élevé probablement en lien avec la Covid. 9 attestations de suivi  ont été délivrées avec proposition d’aménagement. Le médecin n’a pas la liste et indique qu’il ne la donnera pas comme cela.

Enfin, 12% des salariés sont en suivi renforcé en raison de leur poste. La liste a été établie par FTV. 

Le médecin du travail de Bordeaux félicite F3 pour la bonne application des gestes barrière. 

Commentaire des élus CGT  : ils déplorent le peu d’informations fournies dans les rapports des médecins du travail et l’approximation de celles données à l’oral. Comme d’habitude les médecins de Pau, Bayonne, Périgueux, Mont-de-Marsan, Agen et Dax n’étaient pas présents pour présenter leur rapport. Les RP ont rappelé qu’ils devaient être tenus informés de l’aménagement de poste dans le cadre de leurs prérogatives en matière de santé. 

L’année 2020 a été très particulière. La RH est d’accord pour partager avec nous les aménagements de postes. Elle nous les fera suivre. 

Sur la vaccination, le docteur estime que le rapport bénéfice/risque est supérieur aux risques de la Covid. La médecine du travail y participe. Celle de Bordeaux a ouvert des vacations. Les vaccinations se font selon les critères qui suivent les directives du gouvernement avec Moderna et Astra-Zeneca (pour les plus de 55 ans). 

La RH rappelle que c’est une démarche personnelle. L’employeur n’a pas à être au courant et donc le salarié ne peut pas être planifié et se faire vacciner sur son temps de travail. 

 

Point bilan du plan de Développement des compétences (PDC) 2020 aquitain

Ce plan a été très impacté par la crise sanitaire et deux périodes de confinement qui ont obligé la RH à annuler, reprogrammer puis annuler à nouveau des formations ….Point positif, selon la direction, la Covid a été un « accélérateur du changement » en matière de télétravail, de nouvelles méthodes de travail et de pratiques managériales.

Pour la formation, Francetv a proposé du e-learning et des classes virtuelles avec des retours positifs note la direction qui veut pouvoir s’appuyer sur une nouvelle offre digitale. Des formations non adaptées à ce mode digital n’ont pas pu se tenir.

2 grands axes (contre 3 prévus) ont été maintenus : 

1- régionalisation des Antennes  

Formations au numérique, aux outils (pour les assistantes). Celles au NRCS, qui avaient commencé, ont été reportées à une date à déterminer. Effort à noter sur la formation aux élections municipales. 

Les IRP ont pu également être formés. Les cursus managériaux et tuteurs ont été maintenus. 

2- renforcement des valeurs de l’entreprise : 

  1.   habilitation électrique. 
  2.   SST : La Covid n’a pas gêné les recyclages. Les élus rappellent la nécessité de communiquer autour des ces formations afin de renouveler aussi les salariés formés. Or, la RH indique que ces formations doivent être évoquées dans le cadre de l’entretien annuel, si des salariés le souhaitent. Les élus CGT indiquent que lors des entretiens annuels les salariés ne pensent pas forcément à demander ce type de formation mais plutôt celles en lien avec leur métier donc les élus CGT suggèrent de le préciser dans le message envoyé aux salariés pour lancer la campagne des entretiens annuels. 

En chiffres : 

2019 2020
budget consommé aquitain 59 000 euros 15 000 euros 
budget consommé central 36 500 40 500 euros
heures de formation aquitain  650  147
heures de formation  central 1468 1319 
stagiaires  aquitain 160 50 
stagiaires  central 156 113 

 

52% de femmes ont été formés, 48% d’hommes. Les élus se félicitent de ce ratio. Mais 78% des salariés formés ont moins de 55 ans. (Ils étaient 76% en 2019). C’est peu. Selon la RH, beaucoup sont partis à la retraite en 2020 et il a fallu former les jeunes recrues. Les élus CGT rappellent l’importance d’accompagner les seniors dans une entreprise en évolution technologique permanente.  

Commentaire des élus CGT :  Incontestablement, la Covid a fortement perturbé la réalisation de ce plan de développement des compétences et amputé le budget consommé. En additionnant l’enveloppe centrale et régionale, la formation atteignait 95 500 euros en 2019 contre 55 500 en 2020 soit une baisse de plus de 58%. 164 stagiaires ont été formés en 2020 contre 316 en 2019. 

Ils notent l’engagement de la direction de reprogrammer les formations annulées et resteront vigilants lors de la présentation du bilan 2021. 

 

Point trimestriel maladie AT

Les élus constatent un nombre inquiétant d’AT liés soit à des agressions soit à des RPS.Les accidents de trajet en deux roues restent nombreux également.

Enfin, un salarié a heurté la porte coulissante de la régie, qui s’est refermée sur lui. Les élus demandent à ce que le mécanisme de détection soit vérifié… 

 

Autres points RH

 

Point sur le remboursement des heures supplémentaires des CDDU (point pour lequel la direction devait envoyer une réponse écrite non reçue à ce jour)

Le dossier est géré en central et la DRH n’a pas de réponse à nous apporter. Elle nous invite à nous rapprocher du CSE. De son côté, elle va relancer le DRH réseau !

 

Information sur l’accord passé entre FTV et le groupe Accor :

La direction peine à recueillir les informations. Elle partagera les informations dont elle dispose dans son relevé de décisions.

Sur les cartes de presse 2021, bonne nouvelle, elles ont été récupérées par la RH la semaine dernière. il y a eu un problème d’acheminement. Elles avaient été envoyées à Paris ! Elles sont entre les mains des rédacteurs en chef ou adjoints dans les locales, charge à eux de les distribuer.

Point sur les postes à pourvoir : 

Il n’y a pas eu de poste pour l’Aquitaine lors du COCA de mai mais à celui du  9 juin seront pourvus : 

  •         Les 2 postes de Mont-de-Marsan, un rédacteur (6 candidatures) et un JRI (7 candidatures ). 
  •         Un poste de JRI à Bordeaux (une vingtaine de candidatures)

La double compétence a été demandée pour ces trois postes. FTV veut favoriser la mobilité, l’équilibre femmes/hommes. Quant aux CDD et alternants, ils ont aussi leur carte à jouer, rassure la DRH. 

Restera à combler le poste de rédacteur de Périgueux après la mutation d’Elsa Arnould à Bordeaux. 

Un poste est en réflexion, côté technique, pour un poste de monteur qui n’est toujours pas publié. 

D’ici le 31 août,  deux journalistes (un poste de rédacteur et un de JRI) à  Bordeaux, une JRI sur Pau partiront dans le cadre de la RCC. 

Des permanences “retraite” pour répondre aux demandes et faire le point sur leur situation ont été annulées l’an dernier. Elles se sont faites par téléphone. Idem cette année. 30 rendez-vous en Nouvelle-Aquitaine ont été pris. 

Le poste de responsable de paie en Nouvelle-Aquitaine a été pourvu mais pas celui de DRH alors que l’IRH part à la retraite à la fin de la semaine. Ce sera le ou la DRH recruté qui organisera son service. Mais Florence Folléa a demandé une mission de renfort, le service en Aquitaine est, en effet, passé de 6 à 4 personnes.

Les élus CGT s’inquiètent de la charge de travail des salariés de ce service.

 

Point sur l’absentéisme en particulier chez les monteurs et les journalistes  (point reporté du 1e avril) :

L’absentéisme est une notion difficile à appréhender. Il n’est pas toujours facile de départager ce qui relève de la vie personnelle et de la vie professionnelle mais une augmentation de la courbe est un signe d’alerte. 

Commentaire des élus CGT : Le contexte lié à la pandémie est pesant. La fatigue s’est installée.  NoA a pu aussi engendrer des déceptions. Il conviendra de redoubler de vigilance afin de détecter préventivement les cas individuels et de préserver l’état de santé global du collectif. 

 

Point 2 (14h) :  l’audit RH  de la fabrique

Invités sur ce point : Laurent Tolazzi (DRH Fabrique), Laurence Grandrémy (responsable activités Centre-Sud), Arnaud Ségur (RRH), Yves Dumond (directeur moyens de fabrication), Sébastien Grandsire (directeur délégué post-production)

Ce point fait suite aux deux ateliers qui se sont tenus le 8 avril sur le plan d’actions faisant suite à l’alerte pour accidents répétés à la Fabrique. Cet audit était l’une des préconisations retenues par le rapport conjoint. La direction affirme qu’il a été fait et a envoyé ( le 19 mars 2021) sous forme d’un document aux RP pour lequel Ils ont demandé des précisions. 

Concernant les effectifs :  

Arnaud Ségur précise que les trois postes vacants seront mis en consultation au COCA du 12 mai prochain. Les profils évoqués par la direction semblent aller dans le bon sens. Le plan d’action prévoit déjà du renfort, le temps d’accompagner les candidats retenus s’ils en ont besoin.  

Concernant la rémunération : 

Deux situations en deçà des courbes ont été identifiées et corrigées ou sur le point de l’être. 

Les élus avancent que les salaires de ces collaborateurs doivent correspondre à leur fiches de postes qui font apparaître des spécificités.  N’y a-t-il pas un biais dans le calcul de la direction ? Non, selon la DRH qui affirme qu’à fonction égale il n’y a pas de disparités et il y aurait même une disparité positive notamment pour le montage.

Concernant la formation

Le Plan de développement des compétences de la Fabrique était présenté aux RP d’Aquitaine mais il ne l’a pas été récemment. La Direction est prête à le présenter à l’avenir même si ce plan n’est pas propre aux Bordelais. Elle a présenté lors de l’instance celui de 2019 mais les élus n’ont pas eu le document en main. 

A l’oral, la direction a énoncé des formations aux outils, à la sécurité, o la QVT pour la RAF. D’autres formations sont prévues en lien avec le renouvellement des machines. 

Interrogée sur les formations aux Risques Psycho-sociaux, la direction de la Fabrique précise que pour les RAF, une formation sera menée spécifiquement sur mesure avec JLO. Cette formation pourra être étendue à d’autres managers. 

Le cursus “être acteur de la QVT”, la Qualité de Vie au Travail, contenant un module RPS, a été suivi par les managers recrutés récemment. Laurent Tolazzi s’interroge : faut-il la compléter y compris pour des managers qui ne l’ont pas suivie ? Il nous fournira les chiffres précis des managers ayant été formés aux RPS. 

Concernant les entretiens annuels

Chiffres à l’appui, la direction certifie que 13 entretiens sur 15 se sont tenus en 2020. 2 ne l’ont pas été en raison de l’absence des salariés mais ils seront réalisés en 2021.elle précise que tous les entretiens professionnels ont été tenus. Environ la moitié des salariés bordelais ont eu 3 entretiens professionnels depuis la mise en place du nouveau dispositif, se félicite la direction.  

Les élus CGT rappellent qu’ils sont indispensables pour accompagner les salariés dans le cadre de la réforme. 

La RH tiendra une permanence par mois en distanciel (en visio ou par téléphone sur rendez-vous), une par trimestre en présentiel. Le prochain déplacement de la RH à Bordeaux est planifié les 10 et 11 juin prochains. La prochaine permanence téléphonique de la RH se tiendra le 20 mai. L’objectif est de faire une permanence en distanciel chaque mois et une en présentiel chaque trimestre. Adresse mail et numéro de téléphone des IRH disponibles figurent dans la communication faite aux salariés de la Fabrique. 

Le 10 mai prochain, les ateliers se poursuivent autour du plan d’action. 

Dernière information, les deux tournages fictions numériques sont confirmés au second semestre 2021 mais les dates ne sont pas encore arrêtées. Les équipes bordelaises sont bien prévues sur ces projets. 

Commentaires des élus CGT : ils notent avec satisfaction  les avancées de la direction de la Fabrique et l’en remercient au nom des salariés.

 

Point 3 Conditions et organisation du travail

Retour sur la dernière visite d’une partie des locaux de Bordeaux. Jérôme Bourdy (responsable IMG) était invité sur ce point. Il a mené cette visite avec deux représentants du personnel.

Des salariés avaient interpellé les élus CGT sur le véhicule utilitaire loué par la TVR, dépourvu de hayon alors qu’ils pouvaient être amenés à y charger du matériel lourd lors des opérations spéciales en particulier. Le chef de centre qui avait répondu par écrit que ce véhicule « se conduit avec un permis VL », et qu’il était destiné à différents « usages » pour lesquels la direction n’avait pas de solution jusqu’à présent, à savoir des transports logistiques de l’entreprise, et pour lequel les véhicules actuels ne suffisent pas (faible volume) ». Cet utilitaire «n’est pas dédié aux opérations spéciales» insistait-il. Les élus ont voulu se rendre compte de visu afin de trouver une solution prévenant les troubles musculo-squelettiques (TMS).

Ils ont constaté que l’accès arrière de l’utilitaire était à environ un mètre du sol. Une échelle mécanique se déploie mais elle n’est pas assez large pour deux. L’accès sur le côté est plus bas mais pas assez large pour deux personnes et sans échelle.

Les caisses pour l’éclairage peuvent contenir deux projecteurs mais semblent inadaptées. Trop lourdes et surtout trop hautes.

Les représentants du personnel ont suggéré de louer un camion avec hayon pour les opérations spéciales nécessitant du matériel lourd. Ils ont aussi suggéré de voir s’il était possible de faire poser une échelle plus large. La direction a vérifié. La réponse est NON. Autre proposition des représentants de proximité : s’équiper avec l’accord des salariés de caisses moins volumineuses et moins lourdes. Proposition retenue et notée dans le DUER avec la précision que le choix de ces caisses devra se faire en concertation avec les salariés.

Les élus CGT s’interrogent sur la pertinence de louer ce type de véhicule à l’année. Ne serait-il plus pertinent de louer au cas par cas en fonction des besoins? Ils demandent un bilan après un an d’utilisation. La direction est d’accord.

Ce véhicule, rappelle Jérôme Bourdy, vient en remplacement d’un poids lourd qui était loué pour la technique à l’année. Cet utilitaire n’est pas réservé à la technique. Il peut aussi servir aux IMG d’autant qu’il peut être conduit par tous. Il préfère le garder dans sa flotte. Sa location au cas par cas serait plus coûteuse. 

La visite s’est poursuivie par les locaux de la Fabrique au niveau du troisième parking.

Le local des équipes légères a été remis à neuf après le départ à la retraite du machiniste qui l’occupait. Les fenêtres ont été changées, les murs repeints et le sol rafraîchi. L’extérieur a été débarrassé du lierre qui courait sur tout le mur.

Le local transformé en Fablab répond à un double objectif : faciliter la réflexion (deux grandes tables de travail, un espace plus convivial) et la créativité (le deuxième espace attenant est équipé d’un fond vert). La décoration à partir d’objets de récupération apporte une touche chaleureuse.

Jérôme Bourdy et les représentants du personnel ont ensuite visité le bâtiment A (aussi appelé bâtiment Prod)

Au rez-de-chaussée, côté studio 4, l’ancien local des équipes légères a été réaménagé pour y entreposer des éléments de décor. Le studio a été dégagé de tout ce qui encombrait les côtés et même l’issue de secours.

Une pièce a été également refaite à neuf pour accueillir les artistes et invités avant les émissions.

Le studio a été équipé de nouvelles caméras. La rampe d’accès recouverte de moquette noire se fond dans le décor. Les élus soulignent le potentiel de ce studio qui dispose de deux axes d’enregistrement et peut recevoir du public.

Les bureaux ont été réattribués de façon plus logique. L’ancien bureau de Denis Boidin, qui a quitté l’entreprise, n’est pas attribué pour l’instant.

Au premier étage, côté Fabrique, le bureau du technicien vidéo de maintenance est encore très encombré. Au milieu du couloir, un bureau est en cours d’aménagement pour le responsable technique.

L’espace attenant au bureau du technicien vidéo de maintenance ressemble davantage à un lieu de passage plutôt qu’à une salle destinée à recevoir les réalisateurs et producteurs.

Pour le reste, le bureau face aux locaux de France 2 sera attribué aux deux salariés de la Direction d’Achats hors programme. Il est en bon état. Jérôme Bourdy voudrait néanmoins changer le plafond troué par d’anciens luminaires.

Si les deux salariés de la DAHP prévus dans ces bureaux n’ont pas encore pris possession des lieux, peut-être faudrait-il en profiter pour remettre à place la distribution de l’espace alloué à la Fabrique et le repenser entièrement. Le deuxième étage est peu occupé. La RAF (et son assistante) souhaite intégrer le premier étage. 

Au deuxième étage, les représentants du personnel constatent que 4 bureaux (2 de passage, 1 de casting et l’ancien bureau de Franck Weil) ne sont pas attribués.  L’un deux serait aménagé en espace de convivialité.

Commentaire des élus : il conviendrait de réfléchir avec la direction de la Fabrique à un aménagement global de leur espace.

 Gros effort également sur les espaces verts : les haies ont été taillées, les murs débarrassés des grimpants encombrants.

 

 Déménagement de la locale de Pau

Une réunion s’est tenue il y a deux semaines avec les IMG parisiennes qui ont validé la proposition des locaux. L’agrandissement des fenêtres et le rajout d’autres ont été acceptés par le propriétaire.  

La procédure d’appel d’offres est lancée pour l’aménagement des locaux dont le mobilier sera entièrement renouvelé. Les travaux pourraient commencer en septembre pour une livraison en fin d’année. Le déménagement serait effectif au 1er Trimestre 2022.  Le bail actuel a été prolongé jusqu’en juillet 2022. Le projet avance bien estime le Directeur Régional. Il y voit trois intérêts : avoir plus de visibilité, être en centre ville et réaliser une économie annuelle de 12 000 euros sur les charges et le loyer. 

Pour le stationnement des salariés, il détaille trois possibilités : deux parkings à 20 euros par mois, le troisième à 59 euros. Il est aussi possible de se garer à un parking relais, près de la gare, puis de prendre le funiculaire. 

La direction va demander si la mairie peut faire une réduction sur les abonnements. Le DR n’y croit pas mais va faire la demande.

 

Point sur la retransmission d’un match de rugby sans scripte planifiée : (point pour lequel la direction devait envoyer une réponse écrite non reçue à ce jour).

Le directeur régional affirme qu’il s’appuie sur le cahier des charges national et que le match étant retransmis à la fois sur NoA et sur France 3 il y avait un(e) RSCA au point de diffusion pour gérer les décrochages et raccrochages. Quant au reste, par exemple la gestion des synthés lors des ITW, c’était au prestataire auquel on avait fait appel de s’en charger. Le chef de centre ajoute qu’une scripte de France 3 Aquitaine n’aurait pas forcément été en mesure d’utiliser le matériel du car de la société de production.

Pour les élus CGT, au vu de l’accord collectif, le métier de RSCA n’existe que sur NoA et à partir du moment où le match était diffusé sur France 3, le dispositif habituel s’imposait, avec une scripte, dans le respect de l’accord sur les métiers.

 

Point 4 Crise sanitaire et PCA (plan de continuité de l’activité) après le 3 mai

Les élus ont demandé, suite aux conseils des RP d’Aquitaine  le 1e avril dernier, comment la direction avait assuré une équité dans les plannings de tous salariés (d’une même catégorie ou de catégorie différente)

Pour les PTA : en Aquitaine, un certain niveau d’activités a été maintenu. Le chef de centre a mis en place un turn over en présentiel et en distanciel. 

Pour les journalistes, la rédactrice en chef a fait en sorte qu’il n’y ait pas de disponibilité. Des équipes de veille étaient planifiées et mobilisées en cas d’actu de dernière minute. 

Commentaire des élus CGT : ils ont rappelé que chez les journalistes la problématique lors du premier confinement ne portait pas sur l’inactivité mais au contraire sur une fatigue qui s’installait.  

 

Point 5 : .3NoA

Depuis trois ans, les élus d’Aquitaine soulèvent le problème de la qualité du son sur NoA.

De leur côté, des OPS ont adressé dernièrement une lettre à la direction dénonçant le fait que l’émission NoA Pop continue à être diffusée sur les réseaux sociaux en son monophonique, ne respectant pas la prise de son ni le mixage, tout comme les spectateurs/auditeurs et les groupes de musique.

Qui publie et selon quelle méthode, qui est habilité à vérifier la conformité audio d’un fichier et en a la charge pour les produits NoA quel que soit le canal de diffusion ?

Selon la direction, il y a des avancées sur le workflow, plus efficient même s’il reste un problème sur NoA Pop. En effet, les outils de publication (Wildmoka) “forcent en mono”. Ces outils ne seront donc plus utilisés pour les fichiers musicaux. Les éditeurs web mettent à présent les vidéos natives en ligne via d’autres outils. Cela demande un peu plus de temps mais respecte la prise de son et le mixage initial. La direction affirme qu’elle a bien pris en compte les remarques des OPS et souhaite les associer à la réflexion et s’appuyer sur leur expertise pour la mise en place d’un nouveau workflow dédié aux produits musicaux.

Les émissions de NoA reprendront le 25 mai. 

NoA fera un éclairage autour du handisport avec la retransmission des championnats de France les 29 et 30 mai à Limoges. Disputadum sera consacré au handisport ainsi que d’autres émissions sur le même thème.  Première diffusion de la nouvelle émission Sphère éco, en partenariat public privé, le 5 mai. 

Par ailleurs, les 3 gestionnaires d’antenne (GA) ont refusé la proposition de promotion fonctionnelle, en désaccord sur la partie salariale. La direction rappelle qu’elle ne peut pas déroger à l’Accord nouveaux métiers qui prévoit un positionnement en groupe 7. 

Le coca est le 12 mai. Une réunion  s’est tenue le 10 mai pour savoir si les GA passent en G7. Ce qui, de fait, garantit la direction,  entraînerait un passage en G8 des RSCA. L’accord sur les UCC reste valable jusqu’au 31 mai. 

 

Instance de proximité extraordinaire GA/ RSCA du 30 avril 2021

Instance qui s’est tenue en visio avec pour la direction : Xavier Riboulet , Jean-François Karpinsky et Florence Follea.

Élus présents : Sabrina Corrieri, Hélène Chauwin et Hervé Morin.

Xavier Riboulet explique que concernant le déploiement d’argos la dernière version est meilleure. Nous avons argos pour encore 2 ans après ce sera l’arrivée de Mozart en 2023/2024. 

Depuis son déploiement, nous subissons Argos.Tout est fait pour gommer les bugs, tous les chefs de service ont essayé d’apporter un peu de bien-être. Malgré tout, Argos est un outil qui date de 25 ans et qui n’est pas fait pour une chaîne qui diffuse 24h/24h.

Jean-François Karpinsky indique qu’un conducteur de France 3 c’est 60 à 70 lignes. Un conducteur de noa, c’est 340 à 360 lignes. Pour revenir sur l’historique, il rappelle que la version argos  12.0 a été déployée le 7 octobre 2020 avec tous les problèmes qui ont suivi. Le 21 octobre, la version 12.1 devait améliorer les bugs.Le 16 mars, idem pour la version 12.1.1. Le 20 avril, la version 12.2 qui a permis d’améliorer l’ouverture du conducteur et l’accès au stock. On estime que le temps a été divisé par 3.

Ce qui reste à livrer c’est une mise à jour pour la remontée des durées ce sera la version 12.3 début juillet + une version qui va inclure la gestion du fil info + une version qui va gérer les coquilles automatiques la livraison est prévue cet été. Du 6 au 13 juillet en Rhône Alpes Auvergne puis ce sera déployé région par région pour un déploiement total à la rentrée

 Concernant l’organisation des équipes

Il y a un programme de formation en cours de lancement pour les 4 titulaires suite à un questionnaire qui avait été envoyé à tous les titulaires de la GA

Florence Folléa précise qu’il y a eu un entretien avec chaque personne faisant du RSCA pour faire un  bilan. Ces personnes ont la compétence requise et une proposition financière leur a été faite  selon ce que prévoit l’accord collectif est  en cours avec le passage du groupe 6 à un groupe 7

Les collaborateurs ont jusqu’à lundi pour dire oui ou non afin de présenter une nomination directe au coca du 12 mai avec un contrat à effet rétroactif au 1er avril

Leur question : Comment seraient-ils planifiés ? ils sont 4, une semaine par mois donc RSCA. Le reste du temps GA

Si tous les 4 n’acceptent pas la proposition qui leur est faite, le Directeur Régional explique qu’il y aura recours aux UCC, ou des directs en automatique ou par un seul vidéo . il ajoute que si aucun rsca accepte de signer les nouveaux contrats la question qu’on se pose c’est est ce que noa continue ?

 

La prochaine instance aura lieu le 1er juin

  

 

 

Imprimer cet article Télécharger cet article

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.