Compte rendu du CE du 24 novembre 2017

PROJETS DE LA DIRECTION SUR LES 12 LOCALES DE NOUVELLE AQUITAINE ET D’OCCITANIE

La commission des locales s’est réunie le 21 novembre. Elle a mis en évidence l’existence de solutions techniques peu coûteuses. Mais tout dépend des arbitrages éditoriaux. Le compte rendu complet est à lire ici.

Les directeurs régionaux ont été peu loquaces. Laurence Mayerfeld a maintenu sa position : les éditions locales de Nouvelle Aquitaine trouveront toute leur place notamment sur NAQ TV. Carlos Bélinchon a annoncé que les locales d’Occitanie restaient en l’état, mais nécessitaient un nouveau projet éditorial qui conduira peut-être à une nouvelle façon de diffuser l’édition locale. Le rédacteur en chef de Midi-Pyrénées a lancé les travaux. En Languedoc-Roussillon ça va bientôt commencer.

A noter que les discussions se poursuivent entre France 3 et le Conseil régional d’Occitanie. Une résolution ait été votée le 3 novembre en séance plénière du Conseil régional, exigeant le maintient des éditions locales pour la signature d’un COM, le directeur régional d’Occitanie ne peut confirmer ce maintien pour l’instant mais annonce qu’il rencontrera Carole Delga en personne début décembre sur le sujet.

 

BILAN DES AUDIENCES DE LA SAISON 2016-2017

Audiences en Nouvelle-Aquitaine : 

Les programmes historiques comme Cap Sud-Ouest connaissent une érosion lente des audiences. Il est donc prévu de revoir l’écriture du magazine de découverte ; une réflexion est en cours avec les équipes. La nouvelle proposition sera mise à l’antenne en septembre prochain. Cap Sud-Ouest sera donc diffusé sur la grille de janvier à juin 2018.

Le nouveau magazine de cuisine Le goût des rencontres a des audiences en dents de scie, de belles audiences occasionnellement. C’est un début prometteur !

Mauvaises audiences pour le magazine 9h50 le matin sur la zone Aquitaine, mais ça va plutôt bien sur la zone Limousin Poitou-Charentes. Un travail est donc en cours pour une nouvelle formule. Quoi qu’il en soit, l’émission restera fabriquée à Limoges. Cette nouvelle formule sera mise à l’antenne au moment du changement des décors des JT, le 5 février 2018.

La tranche 10h50 sera sans doute rendue au national car nos émissions n’ont pas rencontré leur public. Les magazines Plein phare et le Journal des locales ne seront donc peut-être pas diffusés à la même place mais seront maintenus.

La tranche documentaire se porte bien, il y a même de beaux succès.

Les JT en semaine de Poitiers connaissent une baisse constante d’audience depuis un an et demi. Les téléspectateurs ont l’impression que deux offres régionales s’enchaînent. Une réflexion est donc en cours pour proposer une offre plus complémentaire entre les deux éditions (JT Poitiers et locale de la Rochelle). Pour les JT Aquitaine et Limousin, les audiences se maintiennent.

Une réflexion nationale est en cours pour le magazine Dimanche En Politique car il connaît des difficultés dans presque toutes les antennes.

Audiences en Occitanie :

9h50 a une audience en légère hausse : il passe de 0,9% en 2016 à 2% en 2017. Donc pour l’instant, la formule continue comme ça.

Le lancement du magazine Ô Sud est plutôt satisfaisant puisque l’audience de la tranche est passée de 2,9% avec Cap Sud-Ouest à 4%.

Il y a toujours une interrogation sur les audiences du Languedoc-Roussillon. Quels que soient les émissions ou les créneaux horaires (régionaux ou nationaux), les audiences sont plutôt défavorables à France 3. Une étude qualitative a été effectuée sur ce territoire ; une restitution sera faite à la direction d’ici 15 jours par les équipes des études de FTV.

Un chantier est en cours sur l’émission VAP. Les audiences sont très fluctuantes, allant de 0,1% à 4%. L’alternance entre les langues et les occultations pour cause d’événements nationaux sont peut-être un début d’explication pour les élus. De plus, la Nouvelle Aquitaine souhaite produire son propre 26 minutes. Jusqu’en juin 2018 il s’agira de reboutiquer des sujets avec des plateaux et des invités « frais ».

Il devrait y avoir une alternance de diffusion entre les VAP occitans produits par Toulouse et Bordeaux et les VAP catalans produits par Perpignan, dès janvier en Aquitaine, en janvier ou plus tard en Occitanie. L’équipe toulousaine a déjà commencé à travailler sur ses numéros 2018, sans parler du travail fourni pour mettre en place une nouvelle formule éditoriale !

Carlos Bélinchon ne s’engage pas à maintenir tout le potentiel humain existant aujourd’hui à Toulouse, puisque l’équipe ne fabriquera plus que 14 magazines par an au lieu d’une vingtaine ! Tout à fait scandaleux pour la CGT qui dénonce depuis longtemps l’érosion des moyens alloués à l’occitan. Il est temps de recruter et de procéder à des nominations pour recréer une équipe pérenne et solide, capable de produire en autonomie.

Pas de changement pour l’équipe catalane.

Concernant les JT, il y a toujours une problématique entre les éditions du week-end et de la semaine. Cette problématique est également vraie pour la région Nouvelle Aquitaine. Olivier Montels annonce qu’une campagne de communication autour des éditions sera lancée au niveau national au moment du changement de décor des éditions en février 2018.

Impossible de nous comparer aux résultats de Via Occitanie, la chaîne locale privée, car elle ne souscrit pas à Médiamétrie.

Olivier Montels souligne les signes encourageants d’audience sur un certain nombre de magazines : les Nouveaux nomades le samedi, les magazines de découverte le dimanche, In situ le mercredi et les magazines du samedi matin.

Les audiences numériques :

L’audience sur le site Nouvelle Aquitaine est en constante augmentation depuis la migration en février 2017.

Il en est de même pour les trois pages Facebook Limousin, Poitou-Charentes, Aquitaine. La moyenne mensuelle est de 8,5 millions de vues sur les trois pages.

Va-t-on recruter pour le web ? Laurence Mayerfeld répond que « la totalité des journalistes ne participe pas au numérique pour l’instant. Il n’est donc pas prévu de recruter puisque nous ne sommes pas au taquet. » Elle rajoute qu’ « aucun journaliste ne pourra prétendre à une promotion l’année prochaine s’il n’a effectué aucun travaux pour le numérique, soit sur le site, soit sur Facebook soit sur Twitter. »

 

PLAN DE FORMATION NOUVELLE AQUITAINE ET OCCITANIE 2018

La commission du CE emploi et formation s’est réunie le 8 novembre. Le rapport complet est à lire ici : Compte rendu commission formation du 8 novembre 2017

La direction a présenté aux élu·e·s son projet de plan de formation pour 2018, élaboré à partir des demandes exprimées par les salarié·e·s lors de leur entretien annuel réalisé fin 2017, ainsi que des demandes de formations collectives faites par les manager·euse·s.

Force est de constater que ce plan décline peu les grandes orientations de la formation à FTV pour la période 2018-2020, sauf peut-être en ce qui concerne les nouvelles écritures (131 stagiaires).

Concernant les métiers liés à l’assistanat et à la gestion administrative impactés à terme par le déploiement de nouveaux logiciels, la direction s’était engagée à mettre en place des formations en lien avec une Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences (GPEC). Là encore, pas de présentation du fameux cursus « assistantes 2.0 ». En attendant, la responsable formation propose dès le mois de décembre une formation dédiée aux assistant·e·s dont la finalité est d’apprendre à accompagner les futur·e·s utilisateur·trice·s de nouveaux logiciels pour les aider à dépasser leurs appréhensions. En l’état, nous n’en saurons pas plus sur le contenu pédagogique de cette formation.

Un tableau récapitulant le taux de réalisation des entretiens annuels par service affiche, cette année encore, des écarts entre les parts variables et les hors parts variables. Pour la CGT, 2018 doit être l’année du changement. L’entretien individuel est important et nécessaire pour tou·te·s les salarié·e·s, y compris les CDD.

Chaque salarié·e devrait rapidement avoir un retour de son·sa manager·euse sur ses demandes de formation en 2018. Si tel n’était pas le cas, Olivier Godard prétend que des mesures « coercitives » pourraient être prises, car le rôle du·de la manager·euse est aussi de clarifier les choix qui sont faits et de les assumer.

En 2018, 329 salariés devraient bénéficier d’une ou plusieurs formations, soit environ 40% des salarié·e·s de l’ex Pôle Sud-Ouest.

Les élu·e·s CGT rappellent à la direction que les non permanents CDD et intermittent·e·s représentent un capital humain qui ne doit pas être oublié.

Les reconversions c’est bien, accompagnées d’ingénierie de formation c’est mieux ! Les collègues ne sont pas là pour se substituer aux actions de formation qui devraient être mises en place pour chaque salarié·e qui occupe un nouveau poste.

La CGT rappelle qu’il en va de même pour les contrats en alternance ou pour les nouveaux·elles arrivant·e·s qui sont amené·e·s à utiliser des outils internes comme i.media. Tou·te·s doivent bénéficier d’une formation spécifique, d’autant que la Nouvelle Aquitaine et l’Occitanie comptent des FOR dans chacun des domaines.

33% des actions de formation à réaliser auprès des salarié·e·s de Nouvelle Aquitaine et Occitanie seront dispensées par des FOR et référent·e·s issu·e·s de nos antennes.

23.900€ ont été budgétés pour d’éventuelles formations pour « NAQ TV », le projet de chaîne de plein exercice de Nouvelle Aquitaine. Dans l’éventualité où NAQ TV ne se ferait pas, l’enveloppe budgétaire provisionnée serait utilisée sur d’autres formations. Sans ce soutien financier nous accuserions une diminution de 10% du budget prévisionnel par rapport à 2017.

La commission a demandé que lui soit communiqué le plan de formation dédié à « NAQ TV » dès que celui-ci sera validé. La direction a donné un accord de principe.

Formation DOIR (Dynamiser l’Offre d’Information Régionale) : la commission n’a pas pu obtenir la fiche Orphée de la phase 2, la formation destinée aux JRI et aux rédacteur·trice·s en chef adjoint·e·s. Toutefois, nous savons qu’elle sera composée de deux ateliers sur deux jours :

  • Image – narration – construction du reportage
  • Numérique

Le coût de la formation « DOIR » s’élève à 11.000€/session pour les rédacteur·trice·s en chef adjoint·e·s et 4.000€ pour les JRI.

Les  élu·e·s ont rendu un avis motivé :

Avis du CE France télévisions Pôle Sud-Ouest sur le projet de plan de formation 2018

Le plan de formation régional est supposé être la traduction concrète des orientations stratégiques et budgétaires de FTV. Depuis 2016 les élu·e·s dénoncent le peu d’adéquation entre les formations retenues dans le projet de plan et les ambitions défendues par Delphine Ernotte, notamment en ce qui concerne la créativité.

Autre orientation affichée mais toujours balbutiante : la GPEC.

Les élu·e·s s’inquiètent aussi de l’absence de prospective sur le devenir de la télévision régionale.

L’arrivée prochaine de NAQ TV est un projet forcément ambitieux qui demandera une conduite de projet novatrice qui devra s’appuyer sur un accompagnement RH digne de ce nom, un management engagé et bienveillant et un plan de formation spécifique. Les élu·e·s exigent que leur soit présenté le plan de formation dédié à NAQ TV dès qu’il aura été construit pour rendre un avis.

Les élu·e·s dénoncent le peu de formations offertes à certains publics, particulièrement les salarié·e·s administratif·ve·s. Ils regrettent que le nombre de stagiaires uniques soit si faible.

Le budget consacré à la formation est en hausse de 11% mais ce n’est que du prévisionnel.

Concernant les taux de réalisation des entretiens annuels, 2018 doit être l’année du changement. Nous ne devons plus constater d’écarts entre les parts variables et les hors parts variables. L’entretien individuel est important et nécessaire pour tou·te·s les salarié·e·s, y compris les CDD.

Le plan étant construit, les élu·e·s espèrent que les salarié·e·s auront rapidement des retours de leur n+1 sur leurs vœux de formation, que le « remplissage » des stages sera optimisé en n’oubliant pas les salarié·e·s des sites excentrés, et que les salarié·e·s désireux·euses de mettre en œuvre leur CPF seront accompagné·e·s dans la constitution de leur dossier et le montage financier qui pourrait en découler.

Adopté à l’unanimité des élu·e·s

Les syndicats CGT, CFDT, FO s’associent.

Bordeaux, le 24 novembre 2017

DIAGNOSTIC ET ANALYSE DE LA SITUATION DES FEMMES ET DES HOMMES EN 2016 AU SEIN DE L’EX PÔLE SUD-OUEST

La commission du CE égalité femmes-hommes s’est réunie le 23 octobre. Le rapport complet est à lire ici : CR commission égalité pro 2016

De nombreuses femmes et hommes le constatent tous les jours : à France télévisions l’égalité professionnelle c’est surtout un affichage.

Les inégalités salariales, essentiellement au détriment des femmes, perdurent.

L’accession des femmes à l’encadrement est anecdotique, voire refusé.

Les bilans annuels sont proposés aux élu·e·s 10 à 11 mois plus tard.

Les documents de la direction ne contiennent aucune analyse, aucun plan d’actions.

Les élu·e·s ont adopté à l’unanimité l’avis suivant :

Avis des élu·e·s sur le bilan 2016 de l’égalité professionnelle

Que faire pour améliorer l’égalité Femme/Homme au sein de l’entreprise ?

Les élu·e·s tiennent d’abord à remercier Mme Hémardinquer pour le travail qu’elle a fourni en répondant favorablement à la demande de documents supplémentaires pour éclairer les membres de la commission. La commission remercie également Bruno Girault qui s’est engagé à fournir, pour le prochain diagnostic, des éléments d’analyse indispensables pour la compréhension des tableaux.

Malheureusement, depuis que cette commission égalité professionnelle existe, les constats sont les mêmes tous les ans. Disparités dans les effectifs, dans les postes d’encadrement, dans les rémunérations et toujours au détriment des femmes. On voit ici ou là quelques frémissements qui pourraient laisser espérer un mieux, mais il manque une volonté forte d’accès à l’égalité. 

Cette année encore, les élu·e·s demandent à la direction de France Télévisions de lancer cette offensive égalité professionnelle. Notre groupe d’audiovisuel public doit être exemplaire dans ce domaine. Tout n’est pas mauvais heureusement, mais essayons vraiment de nous mobiliser sur ce sujet.

Les élu·e·s du CE France Télévisions Pôle Sud-Ouest émettent un avis négatif sur le diagnostic et analyse de la situation des femmes et des hommes à France 3 Pôle Sud-Ouest en 2016.

Adopté à l’unanimité des élus

Les syndicats CGT, CFDT, FO s’associent.

Bordeaux, le 24 novembre 2017

PROCÉDURE DE CONGÉS PRINTEMPS-ÉTÉ 2018

En présence de Xavier Pérez, régulateur d’activité du Pôle Sud-Ouest.

La direction enverra bientôt une communication sur les modalités de dépôt des congés.

Comme chaque année, il faut émettre ses souhaits d’absence très tôt, avant le 15 janvier 2018 pour les périodes du 7 au 22 avril et du 8 juillet au 3 septembre 2018.

La non connaissance de la charge d’activité des antennes complique sérieusement le dépôt des souhaits par les salariés.

Sur le fond, pourquoi cette note perdure alors que des règles différentes ont été actées dans l’avenant N°5 à l’accord collectif ? Pourquoi faire simple (déposer ses demandes de congés) quand on peut faire compliqué (mettre en place en amont un recueil de souhait sur papier) ?

Il suffit pourtant de déposer sa demande de congés et d’attendre un mois maximum la réponse de chef de service (application de l’accord collectif avenant N°5). Cela éviterait la double saisie pour le salarié (demande de souhait et demande de congés). De plus, la procédure mise en place par la direction est déloyale pour le salarié car l’employeur a encore la possibilité de refuser la demande de congés, même après l’accord donné au souhait.

Pour la CGT on pourrait se passer de cette étape. Il semble d’ailleurs que cela soit le cas ailleurs d’après la responsable SIRH de FTV. Pour le DRH du réseau régional, cette personne ne connaît pas la procédure dans les pôles. A suivre…

PRÉSENTATION DE LA 2EME ENQUÊTE SANTÉ TECHNOLOGIA POUR CHACUNE DES 5 ANTENNES ET PLANS D’ACTION LOCAUX AFFÉRENTS

En présence de Nathalie Dené, ex DRH du Pôle Nord-Ouest aujourd’hui responsable du développement RH managérial.

La direction de FTV souhaite connaître l’état des salariés de l’entreprise. A cet effet, elle a proposé à l’Observatoire de la santé (composé de secrétaires et de présidents de CHSCT) de travailler sur des questionnaires et des thématiques en lien avec le travail avec le cabinet Technologia. Le but est d’améliorer la qualité de vie au travail. Les résultats des enquêtes doivent servir de base aux débats et à l’amélioration de l’existant des salariés.

Une première enquête a été menée en 2012, la seconde en juin 2016 (vous avez reçu des mails de la com interne, de Technologia et de vos élus pour vous y sensibiliser).

La 1ère enquête n’a pas donné lieu à une restitution, mais cette fois si. Une restitution tardive, 1 an après la fin de l’enquête et près de 6 mois après la restitution aux managers, mais une restitution quand même (la direction reconnaît qu’elle doit s’améliorer, au moins dans ce domaine).

Le faible taux de réponse permet malgré tout une analyse de la situation globale de l’entreprise et de chaque antenne. La population qui a le moins répondu ce sont les journalistes.

Une restitution fine a été faite dans chacun des CHSCT qui ont élaboré des plans d’actions locaux. En CE Nathalie Dené a rapidement présenté les grands axes des résultats et des plans d’actions, sans communiquer de documents et en renvoyant le travail aux CHSCT.

Pour en savoir plus, rapprochez-vous de vos élus CHSCT.

INFORMATION SUR LES IRP DU PÔLE SUD-OUEST

Toutes les Instances Représentatives du Personnel sont concernées, Pôle Sud-Ouest mais aussi tout le réseau régional et tout FTV du fait de l’entrée en vigueur des ordonnances Macron sur le code du travail.

Une audience était prévue le 13 novembre sur le périmètre des instances décidé par la DIRECCTE. La direction de FTV et deux syndicats (CGT et FO) ont plaidé (et obtenu) le désistement de la procédure du fait de l’absence d’objet, les ordonnances rebattant toutes les cartes. C’est donc un retour à la négociation qui s’impose pour déterminer le périmètre, l’organisation, les moyens, le fonctionnement et le calendrier électoral des futurs CSE (Conseil Économique et Social) qui fusionnent CE, DP et CHSCT. L’enjeu majeur de cette réorganisation sera la possibilité (ou pas) de pouvoir disposer d’instances de proximité dans nos antennes, au plus près des salariés, comme les activités sociales et culturelles. La direction attend la publication des décrets d’application des ordonnances avant de relancer la négociation.

Sans y être parvenue ces dernières années, la direction a pour objectif d’essayer de faire coïncider toutes les élections à une même date, en l’occurrence en juin 2018. Les mandats seront prorogés jusque-là (une négociation est en cours).

MOUVEMENTS DE PERSONNEL

Bruno Girault n’étant pas en mesure de communiquer les résultats du COCA du 15 novembre, il s’est engagé à les fournir plus tard (nous ne les avons pas encore reçu).

Carlos Bélinchon a annoncé le départ prochain de l’entreprise du rédacteur en chef de Languedoc-Roussillon.

Le poste d’assistante de locale à Périgueux a été republié, car la direction n’a pas recueilli de demande de mobilité. Les deux candidates CDD devront donc patienter avant de connaître leur sort.

Prochain CE le 20 décembre à Bordeaux

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